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Publié le jeudi 13 juillet 2000 dans la rubrique :

Mon press-book

Groupe Casino

Un savoir-faire international

Casino : À la conquête du monde

La première épicerie Casino est née à Saint-Étienne il y a plus d’un siècle. Comme Michelin à Clermont-Ferrand ou Merlin-Gerin à Grenoble, Casino est une institution locale, qui fait partie de la culture de chaque Stéphanois. En 2000, pour la première fois, l’assemblée générale s’est déroulée loin de la Loire, à Paris. J’ai assuré la couverture de cette assemblée.

Né en 1898, le groupe Casino est aujourd’hui l’un des tout premiers groupes français dans le secteur de la grande distribution. Statut oblige, son assemblée générale s’est tenue, le 29 juin, à Paris. Mais, c’est sûr, son cœur reste à Saint-Étienne.

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En 2000, le groupe Casino comptait 5 700 surfaces de vente en France, et était présent dans 12 pays (photo Philippe Dubreuil - L’Écho de la Loire).

L’année 1999 s’est révélée conforme aux ambitions, parfois jugées trop optimistes, du groupe Casino. Depuis la tentative d’OPA de Promodès, fin 1997, le distributeur stéphanois n’a eu de cesse de renforcer sa politique de croissance, en concentrant ses efforts sur le développement international. Aujourd’hui, Casino compte parmi les leaders mondiaux de la grande distribution, affiche une solidité financière à toute épreuve, et se félicite d’avoir su clouer le bec aux oiseaux de mauvais augure qui trouvaient ses objectifs quelque peu présomptueux. "Les résultats sont au rendez-vous, voire un peu supérieurs aux attentes de la place", affirme Antoine Guichard, président du Conseil de surveillance. "Ils sont en tout cas conformes à ceux annoncés dans le Plan d’entreprise 1997-1999, qui paraissaient, pour beaucoup à cette époque, trop optimistes".

Depuis 1995, les résultats du groupe sont en croissance constante. En 1999, le résultat net, part du groupe, a augmenté de 28 %. Et cela devrait continuer, grâce notamment à la politique de développement international que Casino conduit avec autant de détermination que d’à-propos, si l’on en juge par la réussite qu’il affiche en Amérique du Sud, en Europe centrale et en Asie.

Une internationalisation réussie

Amorcé en 1996, le développement international du groupe lui permet aujourd’hui de tenir la position de leader en Uruguay, aux Philippines, au Venezuela, en Thaïlande ou en Pologne. Sa présence aux États-Unis et à Taïwan se renforcera pour lui permettre de figurer dans le peloton de tête des distributeurs. La stratégie de Casino s’appuie sur le fort potentiel des pays actuellement en cours de croissance, qui constituent d’énormes marchés autour desquels la bataille commerciale fait rage.

L’adaptation aux cultures des pays fraîchement "conquis" conduit le groupe Casino à pratiquer la "fertilisation croisée", adaptant ses techniques de vente aux consommateurs, et important les concepts dans les linéaires français. Résultat : un enrichissement culturel, qui se traduit par une image commerciale plus dynamique. Avec un taux de croissance potentiel de 30 % (en 1999. il était de 150 % !), Casino compte sur son développement international pour conforter, voire renforcer la position du groupe sur le plan international.

Le commerce à la souris

L’ouverture de Casino à un plus large public passe également par la création de nouvelles activités... On l’aura deviné, Internet a fait son entrée dans la culture de l’entreprise. Le "e-commerce" représente un marché en devenir, dans lequel le distributeur entend faire sa place. Avec le site "c-mescourses.com", en activité à Lyon, Paris et Pau, et d’autres sites consacrés aux vacances, aux produits culturels ou au public féminin, Casino est aujourd’hui le deuxième commerçant sur Internet en France. La croissance du groupe, sa politique de conquête de nouveaux marchés, ses choix stratégiques tendant à conclure des alliances avec des partenaires français et étrangers fortement implantés dans leurs secteurs d’activité, contribuent à conforter Casino dans sa position de grand groupe international. À peine plus de cent ans après l’ouverture de la première épicerie stéphanoise, le distributeur semble bien parti pour réussir, en puissance, son entrée dans le XXIe siècle.

Stéphanois et fier de l’être

Stéphanois et fier de l’être

Pour la première fois de son histoire, le groupe Casino a tenu son assemblée générale à Paris. Les actionnaires étaient invités au théâtre des Champs-Elysées, fort beau au demeurant, et d’un accès jugé plus facile pour les partenaires étrangers. Cette délocalisation colle donc parfaitement à la dynamique du groupe, qui affiche une superbe santé et s’enorgueillit d’une croissance internationale insolente. Cette assemblée parisienne n’a pas manqué de réveiller les craintes des Stéphanois : Casino va-t-il rester à Saint-Étienne ?

"Le siège social reste dans la Loire", rassure Christian Couvreux, président du directoire, "ainsi que notre centre de formation - l’Institut Pierre-Guichard - qui accueille nos collaborateurs français et étrangers." Casino est stéphanois, et le restera. Mais le groupe aimerait que l’attachement ligérien à cette entreprise se manifeste avec plus de force : "Le groupe se trouverait encore mieux dans la région s’il y trouvait davantage d’appuis !" Un appel du pied quelque peu répétitif... Celui-ci sera-t-il entendu ?

À la conquête du city-marché

À la conquête du city-marché

Déjà actionnaire de Monoprix (21 % du capital), Casino a déposé, en mai 2000, un projet d’offre amicale sur cette société, afin d’obtenir la moitié de son capital. Le groupe Galeries Lafayette, actionnaire de Monoprix à hauteur de 72 %, apportera 22 % du capital à l’offre de Casino, dont il devient, du fait, le troisième actionnaire, derrière Rallye (53 % du capital) et la famille Guichard (4,3 %), les petits porteurs détenant 37,7 % du capital de Casino.

L’acquisition de Monoprix permettra au groupe stéphanois d’accéder au rang de leader dans le secteur des magasins de qualité de centre-ville (le City-marché).

Le groupe Monoprix, riche d’un très grand parc immobilier, exploite 308 magasins en France, et réalise un chiffre d’affaires hors taxes de plus de 21 milliards de francs, pour un résultat net de 246 millions de francs.

Casino en chiffres

Casino en chiffres

- 1898 : année de naissance de Casino, avec l’ouverture d’une épicerie, rue Michel-Rondet à Saint-Étienne

- 5 700 : nombre de surfaces de vente, comprenant 154 hypermarchés, 1 813 supermarchés, 3 490 supérettes et 229 restaurants

- 12 : nombre de pays dans lesquels le groupe a réalisé son expansion internationale : France, États-Unis, Mexique, Brésil, Argentine, Uruguay, Colombie, Venezuela, Pologne, Thaïlande, Taiwan, Philippines

- 83 086 : nombre de salariés du groupe à travers le monde. À Saint-Étienne, on compte plus de 1 500 collaborateurs

- 20 % : la part du marché international dans le chiffre d’affaires consolidé

- Chiffre d’affaires HT -1999 : 15 638 millions d’euros - 1998 : 14 156 millions d’euros

- Résultat net, part du groupe - 1999 : 262 millions d’euros - 1999 : 262 millions d’euros

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