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Publié le mercredi 16 février 2005 dans la rubrique :

Musique

Offenbach/Mikowski

Orphée aux Enfers

Extrait


Cliquez sur le bouton « lecture » ci-dessus pour écouter le début de l’Ouverture au format MP3.

Coffret de 2 CD + livret
Interprété par Le chœur et l’orchestre de l’opéra national de Lyon, et l’orchestre de chambre de Grenoble. Direction Marc Minkowski. Solistes : une flopée, dont Nathalie Dessay, Laurent Naouri, Patricia Petibon, Véronique Gens... Sharman Plesner au violon.
EMI Classics, 1998
Réf : 7243 5 56725 2 0


Je ne connais pas par cœur l’ensemble de l’œuvre d’Offenbach. Loin s’en faut : je connais finalement très peu de choses, concernant cet hystrion de la musique. Je l’ai réellement découvert lors de la représentation de La Grande Duchesse de Gérolstein, sous la direction de Dominique Trottein, un chef qui m’a laissé un énorme souvenir. Il faudra que je mette dans ces pages quelques lignes sur cet opéra qui m’avait tant fait rire.

Orphée aux Enfers est l’un de mes disques préférés. Je ne me lasse pas de l’écouter, cela fait 9 ans que ça dure ! Les interprètes sont complètement frappés, la musique est superbe, l’histoire parfaitement déjantée. Et puis un opéra qui laisse la clarinette ouvrir le spectacle ne peut pas être mauvais, non ?

Il existe une vidéo d’Orphée aux Enfers, filmée lors des représentations à Lyon. Je n’en ai vu que des extraits, et je jalouse de tout mon cœur les veinards qui ont pu assister à ce spectacle... L’œil avait autant à voir que l’oreille à écouter.

Lors de sa sortie, ce disque a soulevé les passions parmi les critiques. Les uns ont adoré, les autres ont détesté. Minkowski, le baroqueux, se frottant à l’opérette, ça n’a pas plu à tout le monde. Outre l’éternel débat entre ceux qui considèrent que l’opérette est un genre mineur et ceux qui soutiennent exactement le contraire, la discussion fut animée entre ceux qui saluèrent le côté "décalé" de cette interprétation d’une œuvre déjà fort peu académique (pour son époque, où l’on ne rigolait pas du tout du tout avec la mythologie), et ceux qui la trouvèrent carrément déplacée.

Pour ma part, je ne sais quoi reprocher à cet enregistrement. Le bruit des pages tournées par les chanteurs lors de la prise de son, peut-être. On entend les pages, c’est bizarre. La voix de Pluton (Yann Beuron), aussi. Mais généralement, j’ai du mal avec les ténors. Les quelques excès de Nathalie Dessay, mais c’est vraiment pour trouver quelque chose à dire... Non, vraiment, cet Orphée est formidable !

Le Duo des mouches m’a servi pour rédiger un devoir lorsque j’envisageais, il y a quelques années, de préparer un Deug de musicologie. Il s’agissait de comparer deux œuvres comportant des onomatopées. Vous pouvez lire ce texte en cliquant sur le lien « Le Duo des mouches » ci-dessous.

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Les Musiciens du Louvre
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