Le jardin de DB

Vous êtes ici : Accueil du site > > Nature et animaux > Nicolas Vanier

Menu de navigation

Masquer la bannière
Afficher la bannière
 
 

Aux utilisateurs d'Internet Explorer 6,
Votre navigateur ne vous permet pas de bénéficier pleinement des fonctionnalités proposées par ce site. Si vous en avez la possibilité, je vous invite à télécharger gratuitement la dernière version d'Internet Explorer, ou mieux, Mozilla Firefox.

Publié le dimanche 24 décembre 2006 dans la rubrique :

Nature et animaux

Nicolas Vanier

C’est ça qui est génial quand on est fâché à la fois avec les « fêtes » et la famille : on n’est pas obligé de s’emm... pendant des plombes autour d’une dinde aux marrons en regardant tout ce beau monde s’imbiber et bâfrer. M’enfin bon, si vous aimez ça et si ça vous apporte de la joie, hein, je ne vous en veux pas, bien au contraire ! Tant que je n’ai pas à subir ça...

Donc moi pendant c’temps là j’ai vu le film de Nicolas Vanier à la télé. Et là ce fut un vrai beau cadeau.

Pourtant, je suis également fâchée avec la neige et le froid. Mais suivre ce périple de 8 000 km à travers la Sibérie, du lac Baïkal à Moscou, c’est vraiment un grand moment. La relation de l’aventurier avec ses chiens (larmichette lorsqu’un chien meurt au cours d’une bagarre), les rencontres avec les villageois qui en deux temps trois mouvements organisent des petites fêtes pour honorer l’équipage (aussi pauvres soient-ils, ces gens ont tous à portée de main un instrument de musique), les paysages que les changements climatiques et l’emprise de l’homme bouleversent de façon inquiétante (pas de neige en décembre, on n’avait jamais vu ça près du lac Baïkal ; et ces montagnes de bois fraîchement abattu, t’as vu mon chien, tout ça c’est des forêts dans lesquelles on n’ira plus se balader...).

Les erreurs du jeune chien de tête, les coups de gueule des pisteurs qui tracent la route devant le traîneau (on n’avait pas dit qu’on foutrait pas une motoneige à l’eau, aujourd’hui ? ), les éleveurs de rennes dont Nicolas Vanier annonce qu’ils seront demain des « réfugiés environnementaux », parce que la taïga empiète peu à peu sur la toundra, faisant disparaître le lichen dont se nourrissent les rennes...

JPEG - 65.8 ko
© L’Odyssée sibérienne

Tout ça sans misérabilisme, sans grandiloquence inutile, juste avec des images, le souffle des chiens... et une piste artificielle de neige installée sur la Place Rouge pour l’arrivée de l’équipage (re-larmichette). Quelques propos sur l’isolement de l’aventurier qui ne supporte plus très bien d’être éloigné des siens, d’horribles moments de découragement où l’on se demande si l’aventure arrivera à son terme (on a beau se douter de la fin, franchement, on marche quand même à fond), de vraies grosses peurs quand les chiens tombent dans un trou d’eau à travers la glace, bref un film tout simple et cependant passionnant. Et très émouvant.

Je crois que cette « Odyssée sibérienne » est passée au cinéma... Je n’en suis pas sûre. Une chose dont je suis certaine en tout cas, c’est qu’il valait mieux que je la suive à la télé : sur grand écran, je n’aurais probablement pas versé trois larmichettes... J’aurais versé des torrents de larmes !

DB_voui_je_suis_bon_public_et_alors ?

Edit ---> Il existe un site internet consacré à l’Odyssée sibérienne. Avec récit de l’expédition, photos, réflexions écologiques, etc.

Voir en ligne
L’odyssée sibérienne
Recommander : 
 

À vous d'écrire

 

Sur le même thème

Au hasard

Des articles...
Une photo...

Cliquez sur cette image pour accéder à l'article dans lequel elle est publiée.

Image extraite de l'article "Braquage à Dieupentale"