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Publié le jeudi 24 mai 2007 dans la rubrique :

Mon press-book

Politique

Nicolas Sarkozy : priorité à la mini-constitution

Une semaine après sa prise de fonction, le président de la République s’est rendu à Bruxelles où il a rencontré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le Premier ministre belge, Guy Verhorstadt. Nicolas Sarkozy, qui estime avoir obtenu du peuple français « un mandat pour négocier un traité qui sera ratifié par l’Europe », a signifié sa volonté de relancer le plus rapidement possible une Union européenne bloquée depuis le « Non » de la France et des Pays-Bas au projet de Constitution européenne. Le président français défend la solution d’un « traité simplifié », dont la teneur reste encore à définir ; ce texte comportera peu d’articles, le rapprochant des souhaits des Britanniques qui ne veulent reprendre de la Constitution que quelques articles purement fonctionnels...

Si la volonté de Nicolas Sarkozy semble séduire José Manuel Barroso, le camp des dix-huit pays qui avaint voté « Oui » montre une certaine irritation : ainsi, Romano Prodi, chef du gouvernement italien, a rappelé que son pays était allé très loin dans sa procédure de ratification. Un argument auquel le président Français adresse une fin de non-recevoir : « Le traité simplifié, c’est la seule solution possible. »

Autre sujet abordé lors du voyage en Belgique de Nicolas Sarkozy : l’adhésion de la Turquie. Une question que le président a préféré reporter, écartant fermement l’hypothèse d’un veto français aux poursuites des négociations d’adhésion. Un tel veto provoquerait une crise avec les pays européens favorables à l’entrée de la Turquie dans l’Europe. Un blocage qui serait fort mal venu au moment où l’approbation de la mini-constitution constitue la priorité de Nicolas Sarkozy. Le président affirme cependant : « Je ne pense pas que la Turquie ait sa place en Europe ». La crise avec la Turquie surviendra, mais plus tard...

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