Le jardin de DB

Vous êtes ici : Accueil du site > > Mon press-book > Liban : L’ONU redoute un « (...)

Menu de navigation

Masquer la bannière
Afficher la bannière
 
 

Aux utilisateurs d'Internet Explorer 6,
Votre navigateur ne vous permet pas de bénéficier pleinement des fonctionnalités proposées par ce site. Si vous en avez la possibilité, je vous invite à télécharger gratuitement la dernière version d'Internet Explorer, ou mieux, Mozilla Firefox.

Publié le mardi 22 mai 2007 dans la rubrique :

Mon press-book

International

Liban : L’ONU redoute un « effondrement total »

Lundi 21 mai dans la soirée, les observateurs pensaient qu’une trêve était possible entre le gouvernement libanais et les factions du Fatah Al-Islam. En effet, le gouvernement avait annoncé que l’armée libanaise était « prête à arrêter les tirs si l’autre partie se conformait » à un cessez-le-feu. Mais l’accalmie n’aura duré que quelques heures. Mardi, pour la troisième journée consécutive, l’armée affronte les rebelles palestiniens du Fatah Al-Islam, implantés dans le camp de Nahr Al-Bared, près de Tripoli. Selon les autorités libanaise, ce groupe radical serait lié à Al-Qaïda et aux services de renseignements syriens, ce que dément fermement Damas.

C’est un attentat à la bombe, dimanche 20 mai à Beyrouth, qui a constitué le point de départ de cet affrontement : l’armée a attribué au Fatah Al-Islam la responsabilité de cet attentat, malgré les dénégations du porte-parole des rebelles. Depuis, chacun reste campé sur ses positions, accusant l’autre d’avoir ouvert les hostilités. Les combats, les plus meurtriers au Liban depuis la fin de la guerre civile en 1990, avaient déjà fait près de 60 morts mardi matin.

Le groupuscule islamiste palestinien déclare être prêt à se battre « jusqu’à la dernière goutte de sang » ; les pourparlers en vue d’un cessez-le-feu semblent donc, à l’heure actuelle, impossibles. Le Fatah Al-Islam accuse : « La balle est dans le camp de l’armée, ce sont eux qui ont commencé les combats, et ce sont eux qui devront les arrêter. » Les belligérants continuent donc de se battre au sein du camp de Nahr Al-Bared, où vivent 40 000 réfugiés palestiniens.

Cette situation inquiète la communauté internationale : le Liban est enlisé dans une profonde crise politique, liée au projet de tribunal spécial international que l’ONU propose pour juger les assassins présumés de l’ex-premier ministre Rafic Hariri. Le Conseil de sécurité des Nations-Unies étudie actuellement une résolution en ce sens, qui pourrait voir le jour avant la fin du mois. Le conflit entre rebelles islamistes et armée libanaise met en péril la stabilité du pays, à tel point que l’émissaire de l’ONU au Liban, Terje Roed-Larsen, redoute « un effondrement total de la situation ».

Recommander : 
 

À vous d'écrire

 

Dans la même rubrique

Au hasard

Des articles...
Une photo...

Cliquez sur cette image pour accéder à l'article dans lequel elle est publiée.

Image extraite de l'article "L'Union agricole et rurale"