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Publié le jeudi 13 novembre 2008 dans la rubrique :

La Maison du général

La maison du général - 30

13 novembre 2008

La lassitude avait fini par l’emporter. J’avais abouti au fond de trop nombreuses impasses, je m’étais fourvoyée dans de trop vagues supputations, j’étais fatiguée de travailler tant pour obtenir si peu de résultats. Le général était finalement trop présent, pesant, son ombre obstruant l’horizon de ma vie que je voyais stagner, croupir misérablement, sans issue.

J’avais eu besoin d’air, j’avais eu envie de quitter le monde des fantasmes pour affronter la brique et la terre. Jean Larroque n’occupait plus mon esprit et j’avais enfin eu besoin d’éprouver ma force, de remuer, creuser, casser et, pour ne pas transformer ma maison en musée, bâtir à mon tour pour m’emparer, une fois pour toutes, de cet endroit qui devait en finir avec les morts.

Alors je me suis ruée dans le jardin et, furieusement, j’ai défriché. J’ai convoqué les maçons et leur ai indiqué où démolir, où rebâtir. Pathétiques soubresauts dont j’attendais qu’ils donnent un nouvel élan à mon existence rongée par la lente frustration d’une vie professionnelle gâchée et dont je prensais qu’elle engendrait cette fatigue sournoise qui jamais ne m’abandonnait, consentant tout juste à s’éloigner un peu lorsque la rage me poussait à vouloir la vaincre.

Les quelques petits tas de branches et de ronces que j’avais si péniblement arrachées au jardin redevenu sauvage furent ensevelis sous des monceaux de gravats que les ouvriers, brutaux et stupides, répandirent aux pieds de la maison. À peine réhabilitée, la cour fut à nouveau envahie par les débris. J’avais voulu qu’une porte, semblable à la lourde porte d’entrée, ouvre le salon sur le pigeonnier et cette si belle petite cour arrière protégée par un préau. Lorsqu’enfin la porte fut installée, non sans que les travaux aient provoqué d’innombrables dégradations, elle n’offrit la vue que sur une paroi de ronces et de branchages morts. La boue et la terre stérile avaient investi le verger et la cour devant le perron.

Désertée par le général et la belle histoire que je lui avais écrite, abandonnée aux mains destructrices d’artisans indifférents, la maison ne pouvait même plus m’offrir la paix que, chaque soir, j’y venais chercher après avoir épuisé les heures à côtoyer des collègues qui ne m’étaient rien, à quelques enjambées d’un directeur qui empochait en un mois ce que je gagnais en dix et qui me proposa sans frémir, « par souci d’équité » et pour m’offrir l’opportunité d’augmenter mes revenus en percevant une prime aussi dérisoire que volatile, de travailler tous les dimanches : « C’est parce que je reconnais votre valeur que je vous fais cette offre », avait-il dit ; « je sais que vous ne la laisserez pas passer. » Mais j’avais refusé, j’avais rué, j’avais sifflé mon mépris et le directeur se déclara déçu. Je me consolais à peine en observant mon ancien chef, qui peu à peu avait été démis de ses prérogatives, plier en souffrant sous les contraintes d’une autorité à laquelle il avait trop longtemps cru pouvoir échapper. Celui qui m’avait tenue, pendant deux ans et demi, sous le joug de la précarité, qui n’avait jamais rien de mieux à faire que de contrôler mon travail et de lui trouver toujours un défaut, devait désormais rendre des comptes, arriver à l’heure, justifier ses absences, corriger ses innombrables erreurs, affronter son insignifiance et sa fatuité. Ravalant sa dignité, il tentait de me faire sa complice, m’invitant sans relâche à ricaner avec lui des observations émises par ce directeur que, malgré ma colère, je jugeais compétent. Je ne répondais à mon ancien bourreau que par le silence et l’indifférence ; je le voyais de plus en plus isolé, et sa chute rendait ma solitude plus douce. À défaut de travailler avec plaisir, je m’abandonnais à l’ivresse du cynisme. Mais ce climat délétère ne contribuait qu’à alimenter une fatigue insatiable, et je rentrais chaque soir toujours plus vidée, toujours plus éteinte.

Les maçons incapables avaient pollué les trois semaines de vacances que j’avais attendues avec fébrilité ; autour de moi, même les inconnus me semblaient toujours plus sombres, toujours plus fermés. Les médias ne parlaient plus que des ménages dont le moral était au plus bas, des chômeurs d’août, du marché immobilier qui soudain s’effondrait. Philippe livrait avec lenteur des engins de travaux publics sur les chantiers : il avait peur de perdre l’emploi qu’il avait décroché quelques mois auparavant. Romain se sentait devenir adulte et se cabrait pour affirmer son indépendance, rétif et insolent. Nous nous heurtions de plus en plus souvent, nous nous boudions, nous nous éloignions dans ce mouvement inéluctable qui le conduisait lentement vers sa propre vie, et me plaçait devant la béance d’un futur terrifiant. Tout devait-il toujours aller plus mal ?

« Je suis fatiguée », dis-je simplement au médecin. Il m’interrogeait, mais je n’avais aucune réponse à lui donner. Depuis quand n’avais-je pas consulté ? Depuis que l’on m’avait frappée avant de me licencier, mais pouvais-je raconter cela à ce praticien que je ne connaissais pas ? Non. « Quel est votre poids ? » Je n’en savais rien. À part cette fatigue, étais-je malade ? Non, jamais. Avais-je mal ? Silence. Combien de paquets de cigarettes ? Des maladies dans ma famille ? Des cancers, des problèmes de cœur ? Je ne vois plus ma famille, je crois que mon père est mort d’un cancer, je n’en suis même pas sûre. Je ne sais pas. Au cours de l’entretien, je me souvins que mon dos m’avait tant fait souffrir, l’année dernière ; mais je n’en dis rien. Enfant, j’avais appris à ne pas me plaindre. J’avais appris, déjà, à ruminer ma rancœur, seule, en silence. Mes explosions de révolte avaient fini par s’espacer jusqu’à ce que je sache, interminablement, taire l’essentiel, le dissimulant derrière un intarissable bavardage. Et, quelques dizaines d’années plus tard, j’avais presque réussi à ne jamais avoir mal.

Les examens m’offrirent un alibi : pas une once de fer ne circulait dans mes veines. J’étais anémiée, cela expliquait tout. Docilement, je me mis à avaler des comprimés de fer, les enjoignant de rendre mon travail moins pénible, de résoudre les énigmes du général, de débarrasser la cour de ses souillures, d’éclairer ma vie, de rendre mon fils docile, de tout arranger, puisque la science peut tout résoudre. J’avalais avec une gorgée d’eau la preuve que mon découragement n’était rien d’autre que le symptôme d’une carence qu’un cachet pouvait combler.

Depuis longtemps, plus personne ne venait sonner au portillon. Mes lecteurs sur internet étaient partis, lassés d’attendre en vain que je leur livre de nouveaux récits. Mes rencontres se limitaient à de rares salutations avec la voisine, ou à de frivoles discussions sans enjeu au café où j’aimais, chaque soir, m’attarder en tournant un café sur la terrasse. Et puis la clochette tinta, secouée par une femme que je n’avais jusqu’alors qu’aperçue : la propriétaire de la maison de Guillaume, qui habitait là depuis à peine plus longtemps que moi. Elle avait trouvé mon général sur internet, elle avait passé des heures à en lire toute l’histoire, et elle venait me dire qu’elle connaissait le mystérieux portrait du militaire, celui que j’avais renoncé à ramener chez moi : elle l’avait vu, au-dessus d’une cheminée, alors qu’elle visitait la maison qu’elle projetait d’acheter.

Alors, sans bruit, l’envie revint.

D’abord discrète, elle reprit sa place, avec lenteur, précautionneusement. Cela faisait des mois que j’avais renoncé à réécrire le récit inachevé, qui gisait dans une épaisse chemise sur un coin de mon bureau. Un soir, je repris les pages et, en les parcourant, je réalisais que, loin d’avoir oublié les détails de la vie des Larroque que j’avais laborieusement glanés çà et là, je les connaissais mieux que jamais. Toute l’histoire de cette famille et de son fils extraordinaire s’était organisée dans ma mémoire, assimilée, débarrassée des questions inutiles, enfin cohérente, limpide. Une drôle d’histoire. Il n’était pas utile que je reprenne la correction là où je l’avais abandonnée : tout était à refaire, mais tout allait être plus facile, puisqu’enfin j’y voyais clair.

La précédente propriétaire de la maison de Guillaume, qui n’avait jamais répondu à mes nombreux appels après m’avoir elle-même proposé de me donner le portrait et les documents trouvés dans le grenier, décrocha enfin son téléphone, surprise probablement par l’heure tardive à laquelle je l’avais appelée. Je parvins à lui arracher un rendez-vous. Elle n’avait pas repris contact avec moi parce qu’elle avait déménagé : une explication d’une évidence telle que je m’en voulus immédiatement de l’avoir soupçonnée d’avoir changé d’avis. Il fut convenu que je viendrais la voir le dimanche suivant. Pendant une semaine, je guettais le mail ou le coup de téléphone qui m’annoncerait que le rendez-vous était annulé. Mais les jours passaient, et je me laissais aller à l’enthousiasme : enfin, j’allais voir ce portrait, découvrir de nouvelles photos, lire les documents qui racontaient comment les Larroque avaient acquis ma maison. Philippe acheta, le dimanche matin, une potée de lys en fleurs pour l’offrir à notre hôtesse, que j’avais littéralement forcée à nous accueillir. Nous sommes allés tous les deux boire notre café en devisant avec les clients du bar, avant de déjeuner puis de partir : nous avions rendez-vous à quinze heures. En rentrant, je trouvais mon fils raccrochant le téléphone. Le rendez-vous était annulé, il était presque treize heures. La propriétaire du portrait partait en famille cueillir des champignons.

Je ne fus même pas en colère. Elle avait dit qu’elle reprendrait contact. Cette fin de recevoir me laissait pantelante. Mes efforts pour comprendre étaient si vains que je ne trouvais aucune autre décision à prendre que de planter les lys, à l’ombre fraîche du magnolia, dans l’espoir de les voir fleurir à nouveau l’année prochaine. C’étaient des lys d’un rose délicat, aux fleurs délicieusement saupoudrées de carmin, mais sans aucun parfum.

Il s’écoula de longues semaines avant que le général ne soit évoqué à nouveau entre les murs de la rue Basse. Au hasard d’une visite nonchalante chez un antiquaire, j’avais trouvé des exemplaires reliés de la revue L’Illustration, dont les photographies m’avaient subjuguée. J’étais rentrée avec cinq lourds volumes qui relataient, semaine après semaine, la Première Guerre mondiale, de la mobilisation jusqu’au milieu de l’année 1916. En vain, je cherchais dans ces pages qui m’émouvaient plus que je ne l’aurais cru le visage de Jean Larroque. Peut-être le trouverai-je un jour dans les volumes suivants. L’antiquaire m’avait promis d’ouvrir l’œil et de m’appeler s’il trouvait les exemplaires qui me manquaient. Il ne le fera probablement jamais.

L’envie cependant avait eu le temps de s’installer et, tenace, faisait front à la fatigue. J’avalais mes deux comprimés chaque jour, j’allais travailler en réfléchissant, au volant, aux pièces essentielles du dossier militaire de Jean Larroque qui me faisaient défaut, et au moyen de les obtenir. Je laissais glisser les heures en m’acquittant de mon travail stupide, et revenais en dressant l’inventaire des documents que j’avais résolu de retrouver.

Romain et moi arrivâmes dans la cour du château de Vincennes un peu désemparés, expliquant à un militaire débonnaire que nous venions consulter les archives des officiers qui avaient vécu dans notre maison. Habitué à guider les débutants affolés par la solennité de l’endroit, l’homme trouva rapidement les cotes des dossiers que nous convoitions. Mais il n’était pas possible de consulter celui du colonel Baleye, qui avait acheté la maison aux frères Larroque après la mort du général : les documents classés 8Ya étaient dans un autre bâtiment, il fallait les commander. Je maudissais en mon for intérieur cette femme que j’avais eue au téléphone, et qui avait affirmé que les lecteurs venant de province n’avaient pas besoin de réserver les documents. Une déception vite oubliée lorsque je reçus la lourde chemise n° 1779 contenant les archives du général de brigade Larroque Jean, Pierre, matricule 1231.

Le livret que m’avait donné Romain Delbecq ne constituait qu’une partie du dossier : s’il résumait la carrière du colonial en reprenant les notes rédigées par ses supérieurs successifs, il ne comportait pas les notes de l’école de Saint-Cyr, ni les documents d’embarquement, ni les attestations de stages, ni les lettres de félicitations rédigées par Aristide Briand, par Georges Clémenceau ou par Jean-Baptiste Marchand. Le document que je possédais jusqu’alors ne comportait, tout au plus, que des transcriptions de ces lettres, de ces notices, de ces circulaires.

Devant la photocopieuse, je parcourais rapidement chacun des feuillets : plus que jamais, je fus frappée par la constance avec laquelle les officiers sous les ordres desquels avait servi Jean Larroque se répandaient en éloges à son sujet. Je repensais aux mines goguenardes de ceux à qui je tentais d’expliquer que mon général était un personnage exceptionnel ; je me souvenais des sourires entendus de ceux qui me répondaient « Enfin, s’il était si bon militaire, c’est probablement qu’il s’agissait d’un authentique imbécile ». Constatant une nouvelle fois qu’il gravissait les échelons avec une rapidité et une régularité exceptionnelles, je revoyais les mines dubitatives de ceux qui me demandaient : « C’était vraiment le plus jeune général de France ? » Il y en eut, pourtant, des « plus jeunes », qui depuis 1921 se virent décerner le titre, ignorant qu’un fils de tonnelier, dans un petit cimetière du Sud-Ouest, les avait devancés avant d’être effacé de toutes les mémoires. Ils acceptèrent le compliment, Roland Gilles (49 ans), Achille Deffontaines (55 ans), Jean de Lattre de Tassigny (50 ans), Jacques Pâris de Bollardière (49 ans), François d’Astier de la Vigerie (50 ans), Étienne Copel (45 ans), Pierre Émile des Vallières (49 ans), Pierre de Villiers (49 ans), Charles de Gaulle (50 ans), Aubert Frère (50 ans), Raoul Salan (45 ans), Pierre Brasart (50 ans), Gabriel Lacoste (50 ans), Henri Gouraud (45 ans). Seuls Jacques Chaban Delmas (29 ans) et Louis Dio (37 ans) parvinrent à détrôner le général Larroque. Que montre-t-elle, cette guerre des « plus jeunes » qui honore, depuis près de 90 ans, les militaires les plus précoces, hormis que chaque caserne, que chaque village accueillant ces prodiges tire orgueil de la présence d’un homme d’exception qui, le plus souvent, ne leur doit rien ? Moi, devant la photocopieuse, banale et fanfaronne, j’étais fière, à nouveau, d’être la seule à si bien connaître l’un des meilleurs. Je vivais chez lui. Indifférente à la sottise d’un tel sentiment, j’adressais mentalement un pied de nez aux moqueurs, alors qu’à mes côtés une secrétaire recomptait les pages : cent, cent-vingt, cent-cinquante, cent-soixante... Je rangeais dans la chemise les vieux feuillets, les livrets, les formulaires, les certificats. Je jetais un dernier coup d’œil à ce billet écrit en lettres hâtives par un Clemenceau alors ministre de la Guerre, supérieur direct de Jean Larroque.

Romain, vite fatigué des archives et encore indifférent au prestige des lieux, choisit de s’adonner à ses propres quêtes pendant que je compulsais les documents. Il revivait la Révolution française rue Quincampoix alors que je me recueillais dans l’immense salle de lecture des Archives nationales ; il arpentait le cimetière du Père-Lachaise tandis qu’à Neuilly deux officiers de l’état-civil, amusés, me pressaient de leur raconter l’histoire du général ; il explorait le donjon de Vincennes alors que je sombrais dans la découverte des archives du fils Larroque. Sous le soleil parisien, nous suivions nos routes respectives et nous nous retrouvions pour nous raconter nos petites aventures, nos grandes surprises. Il avait constaté que le musée Beaubourg était définitivement laid, et j’avais appris que la veuve Larroque ne s’était jamais remariée, avait conservé l’appartement du boulevard de Grenelle et était vraisemblablement morte au début des années soixante. Il avait ramené un autographe de Daniel Pennac et j’avais découvert quelle avait été la carrière de l’autre enfant de Dieupentale, Paul Roderich, qui avait demandé une bourse pour Saint-Cyr en même temps que le fils d’Antoine. Nous avons cheminé sur un tronçon de l’ancienne petite ceinture avec un fumeur de pipe qui nous a montré l’emplacement de la guillotine et nous a expliqué où se trouvaient l’Est et l’Ouest, repères inutilisables que Romain et moi évoquions en riant dès que nous nous égarions dans l’un ou l’autre des quartiers de la ville. Nous avons mangé des crêpes et, lorsque nous sommes descendus du train à Montauban, il pleuvait.

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Vos réactions

 
La maison du général - 30
13 novembre 2008 12:29, par Frédéric

Le général est de retour ! Et dans un chapitre plein de mystère et de promesses... La quête de DB n’est pas finie.

Toujours aussi agréable à lire. Merci.

La maison du général - 30
13 novembre 2008 20:08, par Ardalia

C’est un peu le problème des agrégateurs, il n’est plus besoin de rôder pour savoir si oui ou non un article nous attend... Celui-ci est magnifique, y a de sacrées tripes dedans. Dis donc. Et tu recouvres la santé, alors ? La pêche ?

Pourtant c’est simple...
13 novembre 2008 22:45, par brendu boussole

...SIIII tu vas voir : l’est à gauche et l’ouest à droite - quand tu tiens ton plan avec le nord en bas parce que tu veux te mettre dans le sens de la marche.

Ou encore

La Seine coule d’est en ouest, à peu près, en réalité ESE-ONO - sauf bien sûr au pied de la Tour Eiffel, où elle irait plutôt du nord vers le sud. En fait même NE-SO dans ce coin-là. Mais ne va pas trop loin parce qu’après elle tourne autour de Billancourt.

Ou encore

marche droit devant toi, très longtemps - trèèèès longtemps. Si on se met à te dire en allemand d’attendre le feu rouge pour traverser, c’est que tu allais vers l’est. Si tu te mouilles les pieds et qu’elle est chaude, avec de petites vagues, le sud. Si tu te mouilles les pieds et qu’elle est froide, avec de grosses vagues, l’ouest. Si on te sert un waterzooi au lieu d’un steak frites, le nord (dans le cas du waterzooi : si tu n’as pas marché assez longtemps, c’est que tu as trouvé le Bouillon Racine et que le Boul’Mich est à côté - laisse tomber).

Ou encore....

mais t’as tout compris là, non ?

La maison du général - 30
16 novembre 2008 23:01, par DB du Jardin

Ravie de tous vous voir toujours là. Je ne sais pas s’il y aura du mystère... Mais bon, quelques petites surprises, probablement.

Brendu —> et tu sais qu’elle ne sera pas bleue très longtemps ? Tu arriveras à trouver le chemin ou tu veux que je t’explique ?

Les z’autres —> faites pas attention. C’est rien. :-))

 

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