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Publié le dimanche 27 avril 2008 dans la rubrique :

La Maison du général

La maison du général - 28

27 avril 2008

Je pense que, désormais, je ne trouverai pas davantage d’informations sur la famille Larroque. Pour contourner la mauvaise volonté de la secrétaire de mairie, j’ai préparé ma consultation —maintes fois reportée— des registres d’état civil en imprimant des fiches sur lesquelles relever les noms et les dates, faisant l’impasse sur bon nombre d’éléments, et renonçant à demander un cahier déjà rendu à la gardienne du temple. Pas de relecture possible, pas de retour en arrière, pas de vérification. Je devrai m’accommoder de ce que j’ai, et ce que j’ai suffit, je l’espère, à mieux cerner cette famille dans laquelle, au travers des actes officiels, j’ai rencontré des personnalités aux caractères bien trempés.

Je m’étonne encore du pouvoir de ces documents : en filigrane, ils trahissent les joies, les douleurs, les épreuves souvent qu’ont traversées les Larroque et leurs proches. Au fur et à mesure que je remplissais mes fiches, notant les dates de naissance, de mariage, de décès, je découvrais la vie de ces villageois, je pouvais ressentir leurs émotions, prendre la mesure de la rudesse d’une vie qui ne les ménageait guère. Les témoins des grands événements de leurs existences m’apprenaient qui étaient leurs amis, quelles étaient aussi leurs ambitions. Dans les pages jaunies, bruissait une foule tantôt animée par la passion, tantôt écrasée par le chagrin. L’histoire des femmes, notamment, s’y trouvait écrite en lettres de larmes.

Ainsi en fut-il de Jeanne Marie Vignolles, la première épouse d’Antoine. En découvrant son tragique destin, j’ai également levé, peut-être, un coin du voile sur le mystère de la jeunesse du tonnelier. Jeanne Marie est née le 19 juin 1850 à Verdun. Comme Anne Cancé, elle perdit sa mère très jeune : Catherine Pouget est morte le 25 juin 1857. Elle n’avait probablement pas plus de trente ans. Et comme tant de femmes alors, elle succomba probablement à la suite d’une grossesse difficile. J’ignore si le père, Bernard Vignolles, s’est remarié ; je ne sais pas non plus si Jeanne eut des frères et sœurs. Dut-elle, dès sept ans, prendre en charge la tenue de la maisonnée de son père ? Elle reçut assez d’éducation pour signer le registre de mariage, d’une belle écriture, assurée et régulière. Antoine l’épousa à Dieupentale le 9 janvier 1869 : elle n’avait pas dix-neuf ans ; Antoine en avait vingt-trois. Était-il amoureux ? L’amour avait-il droit de cité, dans la vie de ces hommes pour qui prendre femme était une nécessité, de ces jeunes filles qui n’avaient d’autre choix que de trouver un homme ? Cinq ans plus tard, à vingt-trois ans et demi, elle est morte, le 20 janvier 1874, sans avoir eu d’enfant vivant. Je n’ai pas eu l’audace de réclamer à nouveau les registres pour vérifier les noms des enfants nés sans vie, et découvrir peut-être que Jeanne Vignolles avait subi les souffrances, alors courantes, des femmes qui ne pouvaient que craindre pour leur survie dès qu’elles découvraient qu’elles étaient à nouveau grosses.

Bernard Vignolles était tonnelier à Verdun. Antoine était probablement son apprenti. Il habitait déjà à Dieupentale lors de son premier mariage, mais vivait-il dans la rue Basse ? Lorsque Jeanne mourut, avait-il repris la suite de l’affaire de son beau-père, ou était-il à la tête de sa propre tonnellerie ? Tout me porte à croire que lorsqu’il se trouva veuf, il vivait chez moi, avec ses parents. Jeanne Vignolles fut probablement la première à expirer dans la pièce qui est aujourd’hui ma chambre... De combien de morts les murs tapissés d’œillets furent-ils les témoins ? Combien de cris et de lamentations durent-ils entendre ?

Antoine se remaria dès la fin du temps du deuil. Anne prit la place et le lit de la défunte le 4 février 1875. Petite et mince, elle cachait sous son apparence fragile une solide constitution ; elle ne mourut pas des suites du premier viol, et le général vint au monde dix mois après les noces.

La remplaçante vécut dans la maison de la première épouse, en compagnie des parents d’Antoine, prenant le relais au ménage, aux fourneaux, soignant probablement ses beaux-parents vieillissants, et accouchant dans le lit de la morte. Elle survécut. Elle survécut au moins cinq fois, elle résista même à la naissance de sa fille, alors qu’elle avait trente-huit ans. L’enfant, elle, ne vécut que quatre mois. Quel aurait été son destin ? Serait-elle devenue une femme brillante, ou une épouse asservie ? Aurait-elle possédé l’intelligence vive de son frère aîné ? Aurait-elle eu, au moins, la possibilité d’aller à l’école au-delà du Certificat ?

Cette chance ne fut pas offerte aux frères du général, soit qu’ils n’aient pas été assez bons élèves, soit que les dépenses, probablement très lourdes, liées aux études de Jean Larroque aient privé Lucien, Guillaume et Émile du droit de s’envoler à leur tour vers leur propre vocation. Leurs livrets militaires indiquent que leur degré d’instruction était faible : les trois garçons savaient lire et écrire, mais n’avaient pas suivi leur grand frère au collège de Castelsarrasin. Ils passèrent toute leur enfance au cœur du village, croisant sur le trajet de l’école les filles Roudès, les retrouvant peut-être le dimanche dans la maison Larroque : les Roudès, charrons de père en fils, étaient, depuis longtemps, les amis les plus proches d’Antoine.

Jean Roudès le père accompagna Antoine à la mairie pour déclarer la naissance du général ; il fit de même pour la naissance de Guillaume, deux ans plus tard. C’est son fils Jean, né en 1855, qui signa le registre pour la naissance de Lucien. Avec Jeanne Pescay, de cinq ans sa cadette, il eut au moins deux filles, qui allaient plus tard convoler avec les fils Larroque. Bernard, père de Jean l’aîné, témoigna pour la naissance d’Émile Larroque. Les Roudès étaient de condition plus modeste que les Larroque : alors que ces derniers comptaient parmi leurs relations le maire Guillaume Murat, propriétaire à Dieupentale, l’instituteur Antoine Prieur, qui probablement découvrit les aptitudes de l’élève Jean Pierre Larroque, ou encore l’instituteur qui lui succéda, Jean Baptiste Guittard, les Roudès étaient proches de tous les bouchers du village : Prosper Dominique Montagnac et sa femme Antoinette Trécent, Pierre Azérens, Jean Arquié.

Le tonnelier, s’il aimait associer les notables du village aux grands événements de sa vie, n’en était pas moins l’ami fidèle de Jean Roudès fils. Lorsqu’ils marièrent Guillaume Larroque à Philippe Marie Roudès, le 14 octobre 1900, il y eut probablement une belle fête au village. Les bouchers Montagnac étaient là, avec Jean Pescay, propriétaire, Jean Toulouse, propriétaire également, et Jean Baptiste Guittard, fidèle ami de Guillaume. Cette journée d’automne, personne ne s’en doutait, hormis peut-être les mères qui savaient quels dangers guettaient les jeunes épousées, annonçait de terribles souffrances. Les femmes, alors, n’ignoraient pas qu’en passant devant l’autel elles attachaient à leur ombre celle de la mort.

Mariée à 19 ans, Philippe accoucha le 21 janvier 1902, peu avant minuit, d’une petite fille sans vie. Combien d’heures la parturiente dut-elle souffrir dans sa couche, avant de se délivrer de ce petit corps auquel elle n’avait pu insuffler assez de force ? Guillaume, à vingt-quatre ans, alla à la mairie en compagnie de son beau-père déclarer la terrible nouvelle. Il n’eut probablement pas le courage d’y retourner, cinq jours plus tard, lorsque Philippe, qui ne s’était pas levée, s’éteignit à son tour. Elle avait vingt ans. Ce sont les amis Prosper Montagnac et Jean Guittard qui allèrent signer l’acte de décès.

Guillaume était un garçon à la santé fragile. Malingre, la poitrine creuse et les épaules étroites, il ressemblait à sa mère, mais n’avait pas hérité sa résistance. Son livret militaire est presque vierge : l’état de santé du boulanger avait justifié son inscription sur les listes de réserve de l’armée territoriale, ainsi que son exemption. Il ne servit jamais sous les armes, contrairement à ses frères. Je m’étonne qu’il ait exercé un métier alors pénible, lorsqu’il fallait, des heures durant, pétrir à la force des bras la lourde pâte de chaque fournée. Guillaume confiait-il cette tâche harassante à des apprentis ?

Comme son père, le boulanger attendit le strict temps de deuil avant de prendre une nouvelle épouse ; le malheur cependant allait continuer de le poursuivre. Le 15 février 1903, il se maria avec Élisabeth Margarit. La cérémonie ne fut pas célébrée à Dieupentale. L’union à peine consommée, Guillaume eut l’espoir de devenir enfin père. Eut-il peur, en engrossant sa nouvelle femme, de la condamner à mort ? Y songea-t-il seulement ? Comment les hommes pouvaient-ils saillir leurs épouses sans songer au péril qui planait sur elles ? Comment les femmes pouvaient-elles se soumettre à leurs assauts sans pleurer, l’angoisse au cœur ? Comment la force terrible de l’instinct de procréation pouvait-elle dominer la peur de mourir ? André Larroque naquit le 30 novembre 1903. L’heureuse nouvelle fut annoncée à la mairie par les indéfectibles Guillaume Murat et Jean Guittard. Mais l’enfant ne vécut que quelques heures. Le premier décembre, c’est Antoine qui alla signer le registre, avec le vieux cultivateur Jean Delort, qui à quatre-vingt deux ans vint écrire son nom sur la sinistre page.

Guillaume dut, pendant de longues journées et d’interminables nuits, redouter la mort d’Élisabeth. Le souvenir de Philippe dut le hanter, le privant de sommeil, l’accablant de reproches. Mais la seconde épouse se releva. Renée Larroque naquit le 1er mai 1905 ; elle se maria en avril 1924 avec le biologiste René Molinier, et donna naissance à un personnage dont la renommée fit tomber dans l’oubli, presque le reniement, celle du général. Roger Molinier, biologiste comme son père, à Marseille, fut l’auteur de thèses et d’ouvrages de référence sur le milieu naturel en Méditerranée ; il étudia la flore et la faune des rivages ; il travailla avec Cousteau. Cet écologiste de la première heure fut élevé chevalier de l’ordre du Mérite et reçut la Légion d’honneur. La gloire des contemporains occulte celle de leurs aïeux. Dans la maison familiale, celle que Guillaume acheta à l’angle de la rue Basse et de la rue Cassessole, le portrait du général fut abandonné par les derniers descendants, sans regret. Le célèbre professeur avait terrassé le militaire oublié.

Guillaume eut un autre fils, Roger, né le 29 septembre 1906, et qui épousa Paule Bailly en 1929 : ils n’eurent pas d’enfants. Guillaume mourut assez jeune, à soixante-quatre ans. Après les terribles douleurs qu’il dut supporter au début de sa vie d’adulte, au moins eut-il la fierté de voir sa fille s’unir à un homme qui allait la protéger du besoin et de la dure condition des femmes du peuple. Élisabeth vécut longtemps, et s’éteignit à quatre-vingt onze ans. Elle vit disparaître bon nombre des membres de la famille Larroque.

Philippe Roudès, la première femme de Guillaume, avait une sœur : Catherine. Celle-ci se maria avec Lucien le 8 février 1904. Elle avait alors dix-huit ans, lui en avait vingt-quatre. Ils eurent deux enfants : Jean et Jeanne, la grand-mère de Monique Fauconié, l’arrière petite-nièce du général que j’avais rencontrée pour qu’elle me raconte les souvenirs de sa famille. Catherine Roudès était une femme solide à l’expression sévère. Son mari Lucien, quand à lui, était de toute évidence le trublion de la famille. Malin, sûrement manipulateur, assurément grande gueule, il finit par s’établir comme négociant en fourrages, tout près du canal et de la gare, après avoir dépensé son énergie... à ne vouloir rien faire. Lucien était un bon vivant qui brûlait avec gourmandise la chandelle par les deux bouts. Probablement parlait-il fort, et riait-il plus fort encore. Son exemple, qui n’était pas des meilleurs, influença assurément son fils Jean, ce « tonton Jean » dont Monique Fauconié se souvient qu’il eut, en ses jeunes années, maille à partir avec la maréchaussée pour ses fréquents écarts de conduite.

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Lucien
Ce portrait date probablement de 1906 ; Lucien avait alors 27 ans, et toujours une tête de sale gosse ! © Famille Larroque.

Lucien, avant de s’atteler sérieusement au travail et de faire prospérer son commerce de foin, commença par être un tire-au-flanc patenté, et un frimeur invétéré. Dès son recensement militaire, en 1900, il s’ingénia à échapper au service actif. Il déclara alors être cultivateur, ce qui n’était guère brillant, alors que ses frères exerçaient de « vrais » métiers, nobles et sérieux. Le cultivateur travaillait chez les uns et les autres, louait ses services et ne possédait pas sa propre affaire. Je soupçonne Lucien d’avoir refusé d’assister son père dans son dur métier, et d’avoir préféré assurer sa subsistance en papillonnant çà et là, ne travaillant que ce qu’il fallait pour gagner gîte et couvert. Assez grand, de stature solide, il dut ruser pour échapper à l’armée. Il y parvint d’abord, profitant de l’article 21 qui accordait la dispense aux hommes dont l’un des frères était en service. Mais il lui fallut néanmoins effectuer les exercices obligatoires : l’armée entraînait ses troupes tous les deux ans, et Lucien n’eut d’autre choix que de répondre à l’appel. Mobilisé en août 1914, il n’eut de cesse de comparaître devant la commission de réforme, arguant d’une fracture ancienne à la clavicule droite, et se plaignant de palpitations cardiaques. Il n’obtint pas sa réforme, et fut classé au service armé sans sac en 1916. Malgré ses tentatives pour rester auprès de sa famille, il combattit dans l’infanterie jusqu’en 1919, participant aux campagnes contre l’Allemagne. Il avait quarante ans lorsque la guerre prit fin.

Il s’essaya à différents métiers avant que sa verve et son esprit calculateur ne lui permettent de prospérer dans le commerce du fourrage. Je l’imagine aisément s’associant avec l’un ou l’autre de ses amis du village pour des affaires sans lendemain, sollicitant le soutien des relations familiales, l’appui des notables, pressant son frère alors commandant puis colonel de lui ouvrir quelques portes... Combien de tonnes de foin vendit-il pour les chevaux des régiments ? Effronté et jovial, il savait s’attirer les sympathies, et son fort caractère lui permit de rester longtemps au conseil municipal du village... sans jamais lui permettre d’être maire. Je crois que j’aurais bien aimé Lucien.

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Émile et Antonia
© Famille Larroque.

Émile, le dernier des frères du général, fut le plus discret. C’est son petit-fils, le cousin de Toulouse, que je cherche à joindre depuis si longtemps, sans succès. J’aimerais que ce parent, encore jeune, me parle de son grand-père, que j’imagine discipliné, souple et fiable. Marié en 1912 avec Jeanne Marie Antoinette Nombrail, qui se faisait appeler Antonia, il n’eut qu’un fils, dont j’ignore même le prénom. Émile fut probablement un enfant calme, élève appliqué, mais pas assez doué cependant pour suivre la trace de son frère aîné. Il dut néanmoins faire la fierté de sa famille en intégrant la Compagnie des chemins de fer du Midi, où il était carrossier, au grade de sous-chef de brigade. Émile était fonctionnaire, son avenir était assuré, la stabilité de sa famille était garantie, quoi qu’il arrive. Brun aux yeux noirs, il avait, comme Jean et Lucien, la stature de son père. Son emploi aux chemins de fer le conduisit à servir, pendant la guerre, sans quitter son poste, et il gravit tranquillement les échelons, sans grande ambition, sans déshonneur non plus. Une bonne carrière sans accrocs, sûre et sans aucune zone d’ombre : Émile, contrairement au bouillonnant Lucien et au frêle Guillaume, traçait sa vie, à l’instar du général, fort et droit. S’il avait reçu l’instruction dont bénéficia son grand frère, peut-être aurait-il connu, lui aussi, un grand destin. Émile fut nommé chef de brigade de manœuvres à Toulouse, ce qui n’était pas rien, peu avant de fêter son quarantième anniversaire. Il mourut à Albi à l’âge de quatre-vingt dix ans, bien après Antonia qui disparut à seulement soixante et un ans.

Quelques papiers, des actes officiels, des formulaires, pesant ensemble à peine quelques dizaines de grammes : voici tout ce qui demeure de la vie des hommes et des femmes qui nous ont précédés. Des vies de travail, de combat, où les plaisirs étaient si rares, les joies si furtives, les peines si lourdes. J’imagine Guillaume prenant le soleil, assis devant sa belle maison où était accroché le portrait de son frère, Lucien rigolant dans les rues du village, l’œil suivant les jolies filles sur leurs bicyclettes, le clope vissé sous la moustache. J’entends la lourde moto d’Émile vrombir le long du canal, parmi les bois de châtaigniers et les champs de seigle. Je vois hurler en pleurant Philippe accouchant d’un enfant mort, je tiens la main d’Élisabeth contemplant le petit corps de son bébé qui eut à peine la force de vagir. Le général était loin alors, sous le soleil de l’Afrique, pendant que les siens souffraient. Il prenait parfois le bateau pour venir les voir, fidèle mais inaccessible, leur laissant des souvenirs exotiques. Il ne reste même plus de souvenirs de toutes ces vies. Juste quelques papiers, quelques grammes à peine.

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© moto-histo.com
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Vos réactions

 
La maison du général - 28
29 avril 2008 16:46, par Frédéric

Merci pour ce 28e épisode si riche en informations. La famille Rivière pour le 29e ?

La maison du général - 28
29 avril 2008 17:14, par DB du Jardin

Je n’ai rien de plus sur la famille Rivière que ce que j’ai trouvé lors de mon passage aux archives à Agen... Je pourrai tout au plus obtenir une copie du certificat de mariage en écrivant à Neuilly, mais s’il y a une filiation elle ne me sera pas communiquée (délai de cent ans). Donc de ce côté-là, j’ai bien peur que ce soit l’impasse.

Le seul qui pourrait éventuellement savoir quelque chose, c’est le « cousin de Toulouse ». Et il est injoignable.

DB_mais_bon,_sait_on_jamais...

La maison du général - 28
6 mai 2008 10:46, par Frédéric

Quelles sont les dates et lieux de décès de Jeanne Marie Rivière ?

La maison du général - 28
6 mai 2008 12:28, par DB du Jardin

Je ne sais pas. Il semble qu’elle n’est pas décédée ni inhumée à Agen. Je le saurai peut-être quand j’aurai obtenu une copie de l’acte de mariage de la mairie de Neuilly.

La maison du général - 28
12 mai 2008 11:32, par brendufat (grand fainéant non mais pikwa encore ?)

Mais c’est que tu abats un boulot de mineur de fond, là, tu sais ? Tu as bien tort de t’accabler comme tu le fais dans certains épisodes récents.

M’enfin, c’que j’en dis, moi, c’est juste pour causer...

La maison du général - 28
12 mai 2008 14:24, par DB du Jardin

Brendu —> en fait, je ne sais plus très exactement ce que j’ai écrit dans les épisodes récents... ;-) Il y a un gros boulot de relecture en perspective.

Cependant, ce que je sais, c’est que ce n’est pas tant moi que j’accable, que les circonstances qui font que certains, malgré leurs efforts, leur volonté, et —lâchons-nous— leurs aptitudes, n’arrivent jamais à rien. C’est d’ailleurs là ce qui constitue la trame de ce récit (t’as tout lu, alors ?) : y’en a des qui suivent leur route, qui voient des mains se tendre et qui les attrapent. Y’en a des autres qui sont pas moins doués et qui en bavent toute leur vie, qui ne s’extrairont jamais de la médiocrité. Cela n’ôte rien au mérite des premiers. Mais ça peut foutre grave les boules aux seconds.

Après, moi j’dis ça, hein... C’est parce que j’aime bien quand tu causes !

DB_qu’a_rien_écrit_depuis_trois_jours_:_quelle_paresse ! ;-)

 

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