Le jardin de DB

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6 commentaires

Publié le samedi 9 février 2008 dans la rubrique :

La Maison du général

La maison du général - 24

9 février 2008

Que la maison semble vide depuis que le général en est parti... Un matin, dans l’hiver lent, j’ai senti son absence. J’ai laissé mon regard au réveil suivre les errances d’une fissure au plafond de ma chambre, mal dissimulée par le papier gaufré qu’il faudrait repeindre. J’ai considéré les fenêtres aux vitres trop fines qu’il faudra doubler. J’ai vainement tenté de m’intéresser aux œillets roses et bleus dont la farandole sur les murs éveillaient il y a peu des nostalgies enfantines dont le souvenir est si profondément enfoui que jamais je n’ai pu vraiment en retrouver la source. Je n’ai vu que les écailles maculant la peinture bleu pâle sur les plinthes. Tout était silencieux, le brouillard au-dehors étouffait le bruit des rares voitures sur la route de Verdun. Mon premier regard du matin ne découvrit que les rides d’une vieille chambre dans une vieille maison, flétrie, ternie, maussade. Inhabitée. Son fantôme l’a abandonnée.

Jean Larroque est parti brutalement, ce matin-là, laissant le champ libre à l’ennui. Le brouillard s’est mué en bruine et pour tromper la langueur de cette matinée si morne, j’ai rangé dans un dossier tous les papiers qui encombraient mon bureau depuis si longtemps. Des notes, des copies d’actes d’état civil, des arbres généalogiques, des reproductions de documents d’archives, des photos : sans les voir, je les ai classés, répertoriés, enfermés dans des chemises consciencieusement étiquetées. L’esprit vacant, j’ai classé sans émoi les bribes d’informations que j’avais enfin collectées au sujet de Marie Rivière, l’épouse qui ne tint le bras de son mari que le temps de le voir mourir. J’ai remisé les fiches des trois frères Larroque dont la personnalité commençait tout juste à se dessiner au travers des quelques notes inscrites sur leurs livrets militaires que j’avais attendu de consulter aux Archives de Montauban avec tant d’impatience. J’ai glissé dans le dossier l’adresse d’une correspondante qui m’avait contactée après avoir lu l’histoire du militaire sur Internet, m’annonçant qu’elle possédait des informations sur le général, ainsi qu’un grand portrait du colonial en uniforme. J’ai rangé la fiche sur laquelle j’avais noté avec fièvre le prénom du dernier descendant de la famille, ce cousin de Toulouse dont je désespérais de connaître l’identité, alors que mes demandes auprès de Monique Fauconié ne se heurtaient qu’à son silence. Quelle fut ma joie lorsque je parvins enfin à connaître l’identité de ce fameux cousin ! Le frère de Monique, rencontré par hasard au café de Dieupentale où j’aime tant prêter l’oreille aux conversations de village, ne comprit certainement pas que je l’avais piégé lorsque je lui avais demandé, l’air ingénu, quel était donc le prénom de ce parent qu’il me fallait contacter... Petit procédé sans subtilité qui me permit, en quelques minutes, de trouver l’adresse exacte et le numéro de téléphone du petit-fils d’Émile, mari d’Antonia Nombrail, mécanicien à la Compagnie des chemins de fer du Midi, et qui en 1909 avait obtenu le permis de conduire moto. J’ai rangé la fiche et je n’ai pas parlé à celui qui, peut-être, a écouté son grand-père lui raconter les aventures de Jean, le héros de la famille.

Le dossier est épais, lourd, et je ne peux pas en fermer les rabats. Il est posé là, sur mon bureau qui semble aujourd’hui trop grand. Rien n’y a remplacé ces documents que j’ai trop lentement accumulés.

Deux coups de téléphone auraient peut-être suffi pour que je découvre des trésors de détails sur la vie et la famille du militaire. Deux rendez-vous pour des découvertes que je ne soupçonne pas. À vrai dire, j’ai appelé la propriétaire du portrait et le petit-neveu. Aucun n’a décroché son téléphone, et je n’ai pas laissé de message. Je n’ai pas vraiment été déçue. Désœuvrée, un peu lasse, résignée. J’ai oublié, chaque soir, de téléphoner à nouveau. J’y pensais trop tard, l’heure n’était jamais opportune pour faire irruption, par téléphone interposé, chez ces inconnus que j’allais assaillir de questions. J’ai tant oublié que j’ai renoncé.

S’il est pourtant une personne qui pourra, avec un peu de chance, me parler de Marie Rivière, c’est le cousin de Toulouse. Il est le seul à pouvoir m’en dire plus sur cette Agenaise qui épousa le général en octobre 1921, à Neuilly-sur-Seine. Elle avait alors 35 ans, et vivait chez son oncle et sa tante, rue du Marché, portant toujours le titre de Demoiselle. Le petit-neveu de son époux pourrait peut-être me raconter comment la fille de Bernard Rivière, dépensier au lycée d’Agen et d’Amélie Ibos, orpheline du Gers, avait uni sa vie à celle du plus jeune général de France, directeur des troupes coloniales, qui n’avait de comptes à rendre qu’au ministre. Le dernier Larroque de la famille connaît certainement le secret de ce mariage étrange. Je me suis si longuement interrogée sur la vie de Marie Rivière, dont j’ignorais jusqu’à mes recherches à Agen qu’elle avait un frère, Frédéric, né trois ans avant elle. Le cousin de Toulouse a-t-il appris par son grand-père qui étaient ces Rivière ? Si Marie n’a pas eu d’enfant, son frère a-t-il des descendants capables de raconter leur part de l’histoire ? Bien que je soupçonne la famille Larroque d’avoir évincé la nouvelle épousée dès les funérailles du général, il est peut-être possible que tous les liens n’aient pas été rompus, du moins pas immédiatement. Et un employé des chemins de fer, ça se déplace, ça voyage, Agen n’est pas si loin. Un coup de téléphone suffirait pour lever le mystère. Pour savoir si Jean n’avait pas souhaité, se sentant de plus en plus malade, protéger du besoin une maîtresse discrète et patiente. Ou pour apprendre qu’une grossesse illégitime avait motivé cette union. Jusqu’au jour de la fuite de mon fantôme, j’ai espéré qu’existe, quelque part, en secret, la petite-fille de Jean et Marie Larroque. Mais maintenant que ma maison est déserte, qu’irais-je lui dire ?

Je n’ai pas téléphoné. Pas plus au Larroque toulousain qu’à cette femme qui m’a écrit pour me dire qu’elle avait acheté la grande maison du coin de la rue Cassessole, cette belle maison acquise par Guillaume, et où étaient restés les meubles que Monique Fauconié aurait tant souhaité avoir. Les meubles vendus sur internet, comme l’armoire dont j’avais trouvé la photo sur un site de vente aux enchères. Cette maison est devenue une école pendant quelques années, mais le mobilier est resté sur place, ainsi qu’un portrait, représentant Jean Larroque en uniforme de général. Sur la photo que Monique Fauconié m’avait prêtée, le militaire posait en tenue de colonel... Le portrait est resté là, avec l’armoire, jusqu’à ce que la petite-fille du boulanger vende la maison et son mobilier, se défaisant des derniers vestiges laissés par une famille disparue. L’acheteuse m’a écrit et il ne me reste qu’à l’appeler pour découvrir la dernière image de Jean Larroque. Ma correspondante a rapidement revendu la maison, emportant le portrait. « Je ne voulais pas qu’il finisse dans une décharge », m’a-t-elle écrit. Certes, je l’avais aussitôt contactée par mail, mais mon courrier était resté sans réponse. J’y annonçais mon prochain appel, et je n’ai pas appelé. Je ne sais pas si les traits de l’officier se sont creusés en quelques années, si sa moustache a blanchi comme ses cheveux, si son regard doux s’est voilé.

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La rue Basse au début du XXe siècle
La maison du général est à un bout de la rue, derrière le photographe, à gauche ; la maison de Guillaume le boulanger est à l’autre bout, en face du photographe, à droite. On ne la voit pas sur cette carte postale. Le parc Merlin commence à la droite du photographe.

Comment le souvenir du militaire a-t-il pu ainsi quitter ma rue Basse, sans sommation, et s’évanouir dans le brouillard de janvier ? Que lui est-il donc arrivé pour qu’il me laisse avec l’indifférence pour toute compagne, dans cette maison qui désormais n’est plus qu’un ensemble de pièces défraîchies, où les travaux de rénovation se sont arrêtés brutalement, où Philippe traîne une fatigue dont nul ne connaît la cause, malgré tous les examens et toutes les consultations auxquelles il s’est soumis ? On croirait que le temps a lui aussi déserté cette demeure, à demi restaurée, où l’on vit sans ne plus rien y voir que les murs qui ne sont pas encore repeints, les portes qui ne sont pas encore changées, les projets que l’on a déjà abandonnés.

Par la fenêtre du salon, on aperçoit les troncs morts du bananier, drapés dans les restes des feuilles immenses qui se sont effondrées, noires et flasques, au premier gel. Cette année, les bananes n’ont pas eu le temps de pousser sur les pédoncules des deux fleurs que nous avions guettées, tout l’été, attendant de voir poindre les fruits avec l’espoir de pouvoir y goûter.

La maison avait éveillé en moi une passion si brûlante, libérant sans retenue tous les rêves romanesques que je n’avais pas osé vivre dans mon enfance, que j’en avais accepté tous les petits défauts, ces travers auxquels je trouvais tant de charme. Je lui portais un regard d’amoureuse, aveugle aux imperfections qui la rendaient unique, et qui faisaient même sa beauté. Je m’appuyais aux murs et ils me parlaient ; j’interpellais la plaque de marbre dans la rue et elle me répondait. Et puis la salle de bains démodée m’est devenue hideuse, les portes un peu gauchies me sont devenues outrageusement difficiles à fermer, la cuisine inachevée m’est apparue insupportable, avec son unique ampoule au plafond, les trous béant dans les murs attendant que les prises y soient un jour encastrées, le plancher qu’aucune plinthe ne vient encore unir aux parois. Il n’aura pas fallu huit mois pour que déjà l’habitude éteigne mon ardeur. J’ai craint qu’une fois de plus, une fois de trop, le plaisir de rentrer chez moi, de me retrouver dans mon refuge, de m’abandonner dans ce nid que j’avais tant espéré, ne disparaisse. Je ne pourrai pas, une fois encore, subir la succession infinie des heures d’ennui, à m’acquitter d’un travail sans intérêt, et des jours insipides s’étirant entre des murs muets sur lesquels ne s’accrocheraient que les poussières de ma vie qui m’échappe.

J’ai rangé les archives du général et j’ai cessé de songer aux mystères de sa vie. Il a quitté mes pensées et pour que les trajets quotidiens entre Toulouse et Dieupentale me semblent moins longs, j’ai emporté des disques à écouter en fredonnant, machinalement, sans penser à rien. J’ai repris l’habitude de me recroqueviller dans mon fauteuil, le regard dans le vague, attendant longuement que le sommeil me gagne. J’ai oublié la date de naissance de Jean Larroque, et j’ai abandonné la lecture du livre que Philippe m’a offert pour mon anniversaire. Un livre choisi avec un soin si rare. Philippe était certain de me plaire en me présentant les carnets de guerre de Louis Barthas, contemporain de mon général, tonnelier comme Antoine. Un Minervois à la plume agile et qui raconte, jour après jour, les cinq années d’une guerre vécue par un brave homme du Sud-Ouest, avec autant d’intelligence que d’humour. Mais la guerre m’ennuie, le cynisme des officier envoyant à la mort des hordes de soldats comme autant de têtes de bétail m’indiffère, et savoir si Jean Larroque et Louis Barthas se sont croisés, ou ont peut-être combattu ensemble, ne m’intéresse pas. Le livre, à peine commencé, est posé sur le dossier du colonial.

Je cherche à combler le vide laissé par l’officier dont le nom n’est plus que celui de la rue principale de Dieupentale. J’ai rouvert mon piano, pour constater à quel point mes doigts s’étaient engourdis. Il faudrait que je trouve un professeur pour m’encourager et m’empêcher de reprendre les mauvaises habitudes qui avaient entravé ma progression, mais je n’en ai pas vraiment l’envie. J’invoque le manque de temps. Je ne sais pas où sont les partitions, qui doivent être restées dans un carton inaccessible, dans la pièce du fond, où sont entreposés les outils dont Philippe ne se sert plus, des sacs de vêtements que je n’ai pas encore triés, les plinthes de la cuisine et les pots de peinture dont les couvercles sont couverts de poussière. J’ai refermé le piano.

Je n’avais donc vécu ces mois d’enthousiasme, malgré les difficultés professionnelles, en dépit des douleurs qui m’avaient même contrainte à l’immobilité, que pour retrouver cet état de passivité que je croyais appartenir résolument au passé. Tête baissée, parcourant à pas lents la rue Basse en profitant d’un rayon de soleil, bienvenu après de longues journées de brouillard et de froid, j’ai failli marcher sur un petit lézard qui tentait de se réchauffer sur le goudron. J’ai attrapé l’animal engourdi pour le déposer sur le muret du parc Lesort, le sauvant des roues des voitures. Le lézard s’est éloigné tranquillement, et tandis que je le regardais partir, le soleil doucement réchauffait mes épaules. La terre sentait bon. Je suis rentrée, j’ai appelé ma vieille chienne et je l’ai emmenée dans le jardin du général, où je n’étais pas allée depuis plusieurs semaines. La chienne, que l’âge a raidie, trottinait à toutes petites foulées devant moi. Elle a bu longuement dans le ruisseau qui parcourt le jardin sur toute sa longueur. Au pied d’un figuier, repose Salomé, la chatte si petite, si noire, aux yeux si verts, qui n’a pas atteint ses 21 ans. Le soleil était de plus en plus chaud, et je dus quitter mon blouson pour le poser au pied d’un arbre. Je le reprendrai en remontant.

L’arbre était un abricotier, et de quelques bourgeons enflés s’échappaient de pâles pétales roses, encore fripés. Je me suis écriée : « T’as vu, général, c’est bientôt la fin de l’hiver ! » Un léger souffle de vent a fait frémir les jeunes fleurs, et je jurerais que le ruisseau a chanté un peu plus fort.

Je suis allée jusqu’au fond du jardin ; la chienne a tenté quelques foulées de galop. Nous avons flâné un peu, cherchant d’autres indices de l’arrivée prochaine du printemps. Çà et là, j’ai vu poindre des feuilles de plantes à bulbes, peut-être des crocus, peut-être des jonquilles. Je ne sais pas s’il pousse des jonquilles dans le Sud-Ouest. Il va falloir que je surveille. Les arbres n’ont pas été taillés, le mauvais temps m’en a empêchée. Où donc Philippe a-t-il rangé les cisailles ? Il a le chic pour mettre les choses n’importe où. J’aimerais bien avoir fini de tailler les fruitiers avant le mois de mars. Il faut aussi que je désherbe le carré de terre à côté du perron, que je veux fleurir pour l’été. À propos de fleurs, je me demande comment je vais fixer les jardinières sur le rebord des fenêtres. Depuis quand les fenêtres du général n’ont-elles pas été fleuries ? Et pourquoi s’est-il marié juste avant de mourir ? Pour quelles raisons a-t-il demandé à repartir à l’autre bout du monde trois jours après avoir demandé à sa hiérarchie l’autorisation de se marier ? Le cousin de Toulouse lui ressemble-t-il ? Parce qu’Émile ne lui ressemblait pas du tout. Et finalement, Antoine le tonnelier, possédait-il quelque fortune, comme je l’avais supposé ? À en croire Louis Barthas, le métier de tonnelier nourrissait son homme, mais ne l’enrichissait pas. Que de questions, que de recherches encore à faire... Pourquoi la propriétaire du portrait m’a-t-elle écrit ? Veut-elle me le vendre ? Veut-elle vraiment m’aider ? Il faut que je lui téléphone.

Le général est revenu.

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Vos réactions

 
La maison du général - 24
9 février 2008 22:49, par Umanimo

Ouf, heureusement qu’il y a une note d’espoir à la fin de l’article, parce que je commençais à avoir la tête qui s’allongeait de plus en plus.

On aimerait bien le voir ce portrait. Ca doit être quelque chose !

UMA

La maison du général - 24
9 février 2008 22:54, par H.lacoste

Tête baissée, parcourant à pas lents la rue Basse en profitant d’un rayon de soleil, bienvenu après de longues journées de brouillard et de froid, j’ai failli marcher sur un petit lézard qui tentait de se réchauffer sur le goudron. J’ai attrapé l’animal engourdi pour le déposer sur le muret du parc Merlin, le sauvant des roues des voitures. Le lézard s’est éloigné tranquillement, et tandis que je le regardais partir, le soleil doucement réchauffait mes épaules.

Nous sommes témoins du sauvetage de ce petit lézard, loin derrière vous avec des amis venus nous rendre visite, nous faisions le tour du village et avons vu une jeune personne ramasser quelque chose et le déposer sur le mur du parc d’en face,mais nous avions pensé à un petit oiseau.bravo pour se sauvetage écologiste,et merci pour le chapitre 24 de la maison du général. Sur le site de http://www.dieupentale.com/ dans les photos de classes 1926 garçons,1928 filles,1928 garçons,sont des photos quand l’école était à la maison de Guillaume le boulanger,au bout de la rue à droite.

La maison du général - 24
9 février 2008 23:35, par Julien

Et bien, moi qui n’ai guère le moral en ce moment, j’ai cru que ce nouveau chapitre allait m’achever... heureusement qu’il y a ce printemps final, qui sent bon le renouveau et l’espoir.

Vivement la suite !

La maison du général - 24
10 février 2008 12:57, par Umanimo

@ H. Lacoste : je suis allée sur le site de Dieupentale et, franchement, je suis ravie de voir ce petit village si dynamique. Déjà avoir un site où les Dieupentalais peuvent discuter comme au « Café de la Mairie », je trouve ça génial. Le recueil des photos de classe anciennes et récentes mérite aussi un grand bravo.

UMA_qui_a_envie_de_venir_habiter_dans_ce_petit_bled_charmant

La maison du général - 24
10 février 2008 21:23, par DB du Jardin

—>Hubert : et voilà, encore pris en flagrant délit de passage devant chez moi sans entrer. Je vais finir par le prendre mal... ;-)

— >Uma : le site de Dieupentale est né d’une initiative personnelle, celle de Jean-Michel, le fils d’Hubert. Le village en lui-même n’a rien d’extraordinaire, et il est même beaucoup moins joli que d’autres villages du coin. J’oserai même dire que Dieupentale est assez délabré. Mais bon, je m’y sens bien. Il y a de très jolies maisons à vendre par ici, pour pas trop cher (si l’on compare les prix à ceux pratiqués dans le Lauragais...). J’ai longtemps cherché à Grenade, à une douzaine de kilomètres d’ici. C’est magnifique, Grenade. Mais y’avait pas de maison du général...

DB_dès_que_je_te_trouve_une_maison_je_te_la_mets_de_côté

La maison du général - 24
11 février 2008 09:52, par Frédéric Toulzat

Content que le général soit de retour. J’espère qu’il aura bientôt quelques secrets à nous révéler...

 

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Image extraite de l'article "Le rêve s'en est allé"