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Publié le jeudi 1er novembre 2007 dans la rubrique :

La Maison du général

La maison du général - 18

1er novembre 2007

Attente, questions sans réponses, grains de sable dans un engrenage déréglé depuis trop longtemps. La vie pourrait se résumer à une successions d’attentes, certaines douloureuses, d’autres interminables, d’autres enfin jamais assouvies. L’expérience, au fil de la vie, devrait nous apprendre que les fait ne surviennent que rarement au terme annoncé. Elle devrait nous conduire à savoir toujours prévoir les contre-temps, les imprévus, les retards, les contraintes. En fait, c’est ce que nous faisons. On apprend à dire « Si tout va bien, demain, dans un mois, dans un an, je serai ici ou là, je ferai ceci ou cela. » Et finalement, on se contente d’attendre de voir ce qui fera que les choses ne se passeront pas comme nous l’avions prévu. Et l’on avance dans la vie, par cahots successifs, de sommeils en séismes, de bonheurs en douleurs. On attend de grandir, on attend l’amour, on attend la naissance d’un enfant, on attend une lettre de licenciement, on attend un diagnostic médical, on attend un jour de fête, on attend qu’éclatent les premier bourgeons, on attend que les choses s’arrangent, on attend l’accord d’un prêt bancaire, on attend la fin de la semaine, on attend que justice soit faite, on attend le résultat d’un concours, on attend toujours, tout, et l’on n’en finit pas d’approcher vers la seule certitude d’atteindre un jour la dernière inconnue. Tout ça pour ça.

Jamais je n’avais eu cette conscience si aiguë de l’attente que depuis que j’ai découvert la maison. Jamais je n’avais senti ce poids si lourd. Jamais je n’avais eu si intensément cette sensation de toucher le temps, de le sentir creuser ses sillons dans ma peau, alourdir mes pas et engourdir mon esprit. Jamais je n’avais compris à ce point que l’horloge, dans aucun cas, ne revenait en arrière. Ni que son impitoyable balancier pouvait, d’un seul mouvement, gommer la somme presque infinie de tous les autres mouvements qui avaient précédé. Les rires comme les peurs, les victoires comme des trahisons. Tout est toujours remis en jeu à chaque seconde.

Depuis que j’ai appris que j’allais être licenciée, il y a plus d’un mois déjà, le balancier semble s’être arrêté. J’ai pratiquement cessé de travailler à l’aménagement de la maison, j’ai abandonné toutes mes recherches sur le général, j’ai verrouillé mes envies et j’ai braqué mon regard vers un unique objectif : résister coûte que coûte aux manœuvres, déjouer les ruses, prévoir le prochain mouvement du balancier, sans pouvoir en infléchir la direction. Les quelques atouts que le Droit a placés dans ma main semblent dérisoires face à la nouvelle stratégie qu’a adoptée ma hiérarchie : le silence et l’immobilité.

Attente. Pendant deux ans, j’ai attendu l’instant où l’on allait me congédier. Contre l’avis de tous, parce que je pressentais qu’il ne pourrait pas en être autrement. J’ai attendu qu’arrive ce jour où il n’y aurait pas de lendemain. J’ai distrait cette attente, je l’ai trompée en me jetant dans la recherche d’une maison où amarrer tout ce qui un jour deviendra mon passé. J’y suis aujourd’hui blottie et je m’y sens bien. J’ai trouvé les murs auxquels adosser ce que le balancier fera de ma vie. Mais le balancier est immobile.

Parfois, dans un sursaut, je me surprends à rouvrir le dossier dans lequel j’ai empilé les documents relatifs à la vie du général. Il y a longtemps qu’aucune nouvelle pièce n’est venue l’alimenter. J’ai prévu d’aller à la mairie de Dieupentale et aux Archives départementales pour enfin recommencer à explorer la vie de cet inconnu qui reste là, silencieux, dans un repli de mon esprit. J’ai pris un jour de congé, m’offrant le luxe d’un « pont » pour trouver de quoi rassasier ma curiosité à nouveau éveillée. J’ai attendu ce jour, j’ai relu mes notes et j’ai préparé les fiches qui me seraient nécessaires. J’ai attendu en retrouvant, par bouffées presque imperceptibles, le parfum de l’impatience. J’ai attendu pour rien. Les administrations seront fermées le jour où j’avais tout fait pour leur rendre visite.

Pendant des mois, Jean Larroque a déformé le temps, m’entraînant dans un passé qui n’était pas le mien, et où je m’évadais mêlant souvenirs rêvés, parfums d’enfance et images irréelles aperçues jadis dans de vieux livres. Je cherchais un fantôme et j’avais trouvé un mirage. Et pendant cette longue période, où j’avais retrouvé un enthousiasme que je croyais perdu, le temps n’a jamais été aussi épais, tangible et obstiné, dressant un mur vertigineux entre le général et moi qui cherchais à le connaître sans jamais pouvoir le rencontrer. Il est mort alors que ma grand-mère était une petite fille de huit ans, et gardait dans sa toute jeune mémoire d’enfant les souvenirs, déjà, d’une guerre née quelques mois après elle. Le temps est passé sur elle aussi, et l’a emportée après qu’elle a vu une autre guerre, après avoir subi la déchéance d’un mari alcoolique, après avoir élevé une fille unique qu’elle chérissait plus qu’elle-même, après avoir usé sa vie à l’usine et avoir affronté l’infamie du chômage qui la frappa, perdue dans les nuées de travailleurs compagnons de détresse, au cœur des années soixante-dix. Elle a opposé au temps la fierté d’avoir bâti sa maison de ses mains et d’avoir eu une fille merveilleuse, la joie d’entretenir le plus beau jardin potager de Vélizy, la tristesse d’un veuvage qui n’avait gardé que les bons souvenirs d’une vie de couple marquée par l’alcool et la violence, la déception aussi de voir sa petite-fille si mauvaise, si immorale et si laide, aussi difficile à comprendre qu’une étrangère. Elle a acquis le droit d’avoir son propre compte en banque et le privilège de voter. Elle a vu mourir ou partir tous les voisins de Vélizy, autant d’amis qui trompaient sa solitude de veuve. Elle a vu s’installer autour d’elle de nouvelles familles, des gens partant travailler le matin à Paris, comme elle l’avait fait jadis, des enfants qu’elle ne connaissait pas. Elle a vendu la maison dont elle était si fière et est venue habiter près de sa fille, loin de ses souvenirs. Le temps a choisi de façonner sa vie selon ses propres caprices, puis l’a finalement emportée dans le dernier mouvement de son balancier. Elle a attendu, elle aussi. Le 31 décembre 1921, avec ses sept frères et sœurs, elle attendait, fébrile, de recevoir une maigre étrenne qui serait son trésor. Le général attendait le train. Deux jours plus tard, un télégramme annonçait au ministre de la Guerre que Jean Larroque avait succombé à une hémorragie cérébrale. Ma grand-mère serrait dans sa petite main le présent reçu de ceux qui l’aimaient.

Et moi je n’étais pas là, je n’y serai jamais et je ne peux voir tout cela qu’en songe. Je ne peux rien effacer ni rien changer, je peux tout au plus réécrire ce qui fut et transformer l’Histoire pour en faire une histoire, petite et sans importance, celle qui fait ma propre vie, et dans laquelle je n’ai qu’un si petit rôle à jouer. Une vie d’attente.

Tandis que je compte les lents mouvements cruels du balancier, guettant l’instant où je pourrai reprendre le contrôle de mon histoire, c’est comme toujours le passé qui m’envahit, meublant les longues heures au cours desquelles je travaille mais où j’ai si peu à faire. Cela fait des semaines, depuis que je l’ai vue sur une photographie chez Monique Fauconié, qu’Anne Cancé, la mère du général, est venue s’installer près de son fils dans mon imagination.

Si je n’avais pas interrompu mes recherches, je saurais aujourd’hui où est née cette petite femme à l’allure si discrète. Cela fait si longtemps que j’ai envie, que j’ai besoin de la connaître, et je ne fais rien pour cela. J’aurais pu trouver une partie des réponses à mes interrogations si la mairie de Dieupentale n’avait pas résolu de fermer le jour où j’avais décidé d’y aller. La semaine prochaine, peut-être, si tout va bien...

Anne est la deuxième femme d’Antoine Larroque, qui l’a épousée après la mort de sa première compagne. Elle a donné naissance à cinq enfants, et elle n’a laissé pour tout souvenir que deux portraits, parmi les dizaines de photos conservées par l’arrière petite-nièce du général. Ce n’est qu’une femme, une mère, une épouse, une ombre grise qui s’éteignit dans ma grande maison, précédant de quelques mois dans la mort son mari puis son fils aîné, le héros de la famille, le héros national par la faute de qui le balancier d’Anne a tranché les heures et le cœur avec la précision d’un couteau de boucher.

Elle a dû en être fière, Anne, de son premier enfant, de son garçon doué dont l’instituteur avait décelé l’intelligence. Elle a dû le chérir, ce fils que la République lui avait ôté pour qu’il aille au pensionnat afin de poursuivre ses études à Castelsarrasin, puis à Tarbes. Elle a dû maintes fois le citer en exemple pour exhorter ses autres garçons à suivre sa voie. La réussite de son premier-né a peut-être adouci sa peine lorsqu’elle perdit son unique fille, Jeanne Marie, bébé mort à l’âge de quatre mois en plein été. À 38 ans, Anne avait accouché de ce dernier enfant alors que les autres étaient bien grands, sauf Émile, qui trottait vers ses trois ans et demi.

Elle a connu l’attente, et toutes ses couleurs, du bleu de l’espérance au gris de l’angoisse. Attendre le retour du pensionnat de son fils Jean, attendre les vendanges que l’on espérait bonnes pour que son mari puisse fabriquer en quantités les tonneaux destinés à contenir le vin de La Terrasse, pas aussi fameux que celui de Fronton, mais qui faisait vivre ici tant de familles, attendre que ses fils, un à un, lui présentent leurs fiancées. Lucien et Guillaume lui amenèrent des filles Roudès ; mais Guillaume, presqu’aussitôt veuf, fit ensuite entrer dans la famille Élizabeth Margarit. Puis ce fut au tour du cadet, Émile, de présenter Antoinette Nombrail, qui se faisait appeler Antonia. Anne a attendu, toute sa vie, que son Jean se marie lui aussi ; mais aucune jeune fille ne s’est présentée devant mon portillon au bras du militaire. Lui battait la campagne africaine et ramenait des cornes d’antilopes, dont quelques-unes sont toujours accrochées aux murs de la maison de Lucien. Anne a attendu, pendant de longs mois, que son fils débarque du bateau à Toulon ou à Bordeaux pour regagner Dieupentale et narrer, devant la famille qui s’agrandissait peu à peu, ses aventures tropicales. Pour tromper son attente, Anne racontait peut-être aux autres femmes du village les exploits de son aîné, parti dans des pays lointains que personne ici ne connaîtrait jamais. Il était fort, Jean, il commandait à des hommes là-bas, tout au bout de l’autre côté des mers, où les gens ont la peau noire comme celle des prunes d’Agen, où poussent des fruits étranges et où l’on vit encore plus pauvrement qu’ici. Il n’y avait là-bas ni lavoir, ni canal, ni routes. Mais, probablement, Anne n’avait pas peur pour son fils qui au nom de la France apportait dans ces contrées inaccessibles la civilisation et ses bienfaits. Peut-être ignorait-elle que la guerre sévissait et exposait son fils à tous les dangers. C’était si loin, et les primitifs ne pouvaient rien contre Jean Larroque, capitaine à la Coloniale. Qui aurait cru qu’un jour dans la famille on aurait un capitaine ?

Elle a attendu, lorsque les hommes parlaient des titres des journaux annonçant aux lecteurs de Tarn-et-Garonne, au moment des foins, que la guerre était déclarée. Jour terrible où les familles ont accompagné, au bord du Canal, les garçons partant pour la guerre. Anne et toutes les mères ont attendu, on leur avait dit que cela ne durerait pas. Anne fut même plutôt rassurée : son Jean était si loin, au Sénégal, au bureau du directeur, c’était quelqu’un d’important et l’on n’envoie pas les hommes importants à la mort. On ne les fait pas revenir du plus lointain de ces pays d’au-delà les mers pour les faire aller tout là-haut au Nord, dans des régions dont les Dieupentalais découvraient les noms, jour après jour, à la lecture des cartes publiées dans le journal. L’Oise, la Picardie, le Pas-de-Calais, la Belgique... Tous ces endroits étaient si loin, bien au-delà de Montauban, plus loin encore que Limoges, plus loin encore que Paris.

Anne a attendu que son fils la rassure. Elle le croyait encore aux Colonies lorsqu’il mena à sa première victoire le tout nouveau 1er régiment colonial mixte, qui deviendra plus tard — mais Anne ne le saura jamais — le Régiment d’infanterie coloniale du Maroc, corps d’élite qui reçut le plus grand nombre de distinctions, médailles et honneurs de toute l’histoire militaire du XXe siècle. Pour l’heure, le chef de bataillon Larroque se trouvait à la tête d’une troupe d’hommes paniqués, venus du Sénégal, du Niger, du Maroc, unis sous la voix du fils d’une femme qui attendait de savoir comment il allait.

Elle a attendu pendant des années. Jour après jour, elle a appris qu’un enfant de Grisolles était tombé, qu’un autre de Verdun, le vrai Verdun, celui dont la tour de l’Horloge domine la Garonne, juste de l’autre côté du pont, était mort au front, qu’un homme de Canals avait été fusillé, qu’un garçon de Bessens avait été capturé. Elle a attendu, chaque jour, chaque heure, que l’on dévoile dans le journal le nombre d’enfants de la région que l’on ne reverrait jamais.

Anne n’a jamais entendu le son de la balle qui toucha son Jean au cou en avril 1915 ; elle n’a pas senti l’odeur pestilencielle des gaz qui le suffoquèrent en septembre 1917 ; elle n’a pas senti le souffle de l’obus qui le toucha au poignet en juillet 1918. Mais chaque mouvement du balancier fut pour elle un battement de cœur volé à la mort. Elle a vu autour d’elle partir les hommes, tous les hommes, tous ses fils. Elle a vu pleurer les mères, toujours plus de mères, d’épouses, de sœurs. Elle a attendu, attendu, attendu jusqu’au jour où, enfin, tout cela fut fini. Anne n’a jamais connu les brouillards du front, les boues des tranchées, les pluies sur les Ardennes, elle n’a jamais vu les hommes mourir en servant son fils, elle n’a jamais entendu les cris des suppliciés que son Jean commandait au combat, mais elle a vécu la guerre au rythme de l’horloge qui égrenne le nom des morts, monstre invisible tapi dans chaque maison.

Elle a peut-être cessé d’attendre, après tant de terreur, que Jean lui présente une fiancée. Les cheveux de son fils avaient blanchi, son regard était voilé d’une mélancolie qui ternissait ses yeux autrefois si vifs. Il était trop vieux pour prendre épouse. Peut-être Anne, au plus profond de son âme, se réjouissait-elle en secret de ne pas avoir à partager l’amour de Jean avec une autre femme. Comment le savoir ? La mère n’a rien laissé derrière elle que deux photos, un nom sur un caveau familial, emportant avec elle le son du dernier battement de balancier. Une vie de femme dans un village du Sud-Ouest, effacée et silencieuse, posant pour je ne sais quelle occasion devant l’objectif d’un photographe, taisant à tout jamais la longueur des heures qu’il lui fallut traverser, sans fin et sans espoir. Elle est morte sans attendre que Marie Rivière passe une alliance au doigt de Jean, sans attendre que, sur un quai de gare, il tombe, lui si fort, pour ne jamais se relever.

L’attente. Nous vivons tous dans l’attente. Mais il est des attentes que personne, jamais, ne devrait connaître.

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Vos réactions

 
La maison du général - 18
1er novembre 2007 22:46, par Umanimo

Ben, c’est bien triste en effet. Mais c’est beau quand même. J’espère que tu auras l’énergie de continuer tes recherches parce que ça me passionne.

UMA

La maison du général - 18
2 novembre 2007 22:47, par Pomme

Oui, c’est triste... mais, hélas, c’est ce qu’on vécu tant de femmes dont les maris, les fils, les frères, les pères, les amoureux sont partis pour la guerre.

J’ai aussi un goût de bile dans la bouche quand je me rappelle des récits des femmes de ma famille. Ma belle-mère, petite fille, a su que c’était son père, là, sous les décombres du petit village belge bombardé, juste parce qu’elle a vu une alliance, sur une main.

Un de mes grand-oncles est mort sur la Marne, j’ai dans des papiers les mots de la lettre écrite à sa mère la veille : je crois que je ne reviendrai pas, embrasse-les tous... Quelques années plus tard, mon père est né, étrange sosie de cet oncle soldat... mais mon père portait quelque chose de douloureux, il était aussi le fils d’une Allemande, le peuple honni. Il a, toute sa vie, porté cette tare, enfant triste, de pension en pension, comme dans un livre de Dickens. Aujourd’hui, à presque 80 ans, c’est un vieux monsieur heureux qui m’a appris que le bonheur est fait de petites choses quotidiennes.

Mon grand-père maternel, lui, a connu la France à Verdun... Il venait d’une île de soleil, entre vanille et canne à sucre. Il a été gazé, replié sur les hôpitaux militaires, démobilisé. Mais comme il n’y avait pas de bateau pour rentrer sur l’île, il a rempilé, il est reparti sur un autre front, le Bosphore, fait prisonnier par les Turcs, relâché et il a enfin trouvé un bateau et il est rentré chez lui, un dimanche matin, à midi, dans la maison familiale où quelques minutes auparavant un petit papillon blanc était entré voleter entre les rayons de lumière. Quelqu’un avait dit : « tiens, nous allons avoir une visite inespérée »...

François B. était parti pour la France fin 1915, il est rentré à la Réunion en 1923. Entre-temps, personne ne savait rien de lui.

La maison du général - 18
9 décembre 2009 16:57, par guy cancé

anne laroque etait la soeur de mon arrière

grand_père jean pierre cancé marié à léonie marrou à bourret 82 ont eu deux enfants victor et joséphine

félicitation à marie ceci est un lodeste complément d’information cancé guy.

La maison du général - 18
14 décembre 2009 16:44, par DB du Jardin

Merci beaucoup, Guy, pour votre visite dans mon petit Jardin ! J’espère que vous reviendrez vous promener ici de temps en temps.

Votre arrière grand-père a épousé une jeune fille de la famille Marrou... Une petite-nièce du général s’est mariée elle aussi avec un Marrou, qui fut maire de Dieupentale. Dans ces campagnes, le monde est petit...

Une petite précision : je m’appelle Dominique, pas Marie ! ;-)

Bienvenue et à très bientôt sur ce site.

 

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