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4 commentaires

Publié le samedi 11 août 2007 dans la rubrique :

La Maison du général

La maison du général - 12

11 août 2007

Empêtrée dans mes souvenirs encombrants, absorbée par les travaux fastidieux, et comme toujours paralysée par la peur d’être jugée, j’ai longuement réfléchi à la façon dont je pourrais établir le contact avec les personnes dont je pensais qu’elles pourraient m’aider à retracer la vie de Jean Larroque. Deux d’entre elles semblaient s’imposer : ma voisine d’en face, la veuve du général Lesort, cachée au fond de son parc, et le maire, qui avait sur son bureau une lettre furieuse que je lui avais adressée au sujet de la fenêtre sur le toit face à ma chambre... L’une de ces personnes n’avait, a priori, aucune raison d’accepter de me recevoir ; l’autre avait toutes les raisons de reporter sine die notre entrevue.

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J’ai fini par apprendre que ce Larroque-ci n’était pas « le mien ».

Alors que j’hésitais, Fabien Delbecq mobilisait famille et amis pour mener ses propres recherches. Il m’informait par e-mail de l’avancée de ses travaux, et je me sentais dessaisie de mon histoire. Il avait reçu une photo d’un chef d’escadron Larroque, qui pourrait être notre général, sans qu’il soit possible toutefois de l’affirmer. Mon correspondant a obtenu de l’un de ses amis qu’il consulte le livret militaire du général au Service historique des armées. Il détient aujourd’hui les informations que j’attends de pouvoir recueillir depuis près d’un an.

J’ai été, pendant quelques jours, partagée entre la déception de voir ce chercheur, qui dispose d’une logistique bien supérieure à la mienne, découvrir avant moi qui était le militaire dont j’ai acheté la maison, et le plaisir de le voir manifester son désir de partager ses travaux avec moi. Cet homme, qui se passionne pour le destin des « Morts pour la France » de la Première Guerre mondiale, est de toute évidence animé par le désir de m’aider, ses propres recherches portant en partie sur une période et un personnage qui m’intéressent. J’ai été incapable de lui fournir la moindre information au sujet de Jean Larroque, et lui m’offre le fruit de ses investigations. Il viendra me voir dans quelques jours pour me montrer le dossier militaire... Un jour que j’attends avec impatience, autant que je le redoute.

Il me semble que cela fait si longtemps que je piétine, attendant d’avoir le temps et les moyens de travailler enfin sérieusement sur l’histoire de mon officier. Il m’a fallu attendre d’être sûre d’acheter la maison, puis d’être sur place pour trouver et rencontrer les gens susceptibles de m’aider. Voici que cela arrive sans que j’aie eu à fournir le moindre effort. Une providence, en quelque sorte, mais qui d’une certaine façon me délivre trop tôt d’une longue attente. Ce correspondant me donne l’opportunité d’obtenir immédiatement les informations de base qui me permettront, par la suite, de poursuivre ma propre quête. Pourquoi faut-il dont que, toujours, je commence par me méfier, invariablement soupçonner quelque tromperie, craindre une manœuvre lorsque, d’aventure — et cela n’arrive pas si souvent — quelqu’un me propose son aide ?

D’autant plus que, dès que j’évoque mon désir de découvrir qui était le général Larroque, je ne trouve face à moi que des personnes désireuses de m’apporter leur soutien. Mes recherches suscitent la sympathie et provoquent l’intérêt de mes interlocuteurs. Ce fut déjà le cas avec les historiennes que j’avais vues à la librairie toulousaine, et mes rencontres de ces derniers jours confirment que j’obtiendrai sans peine toute l’aide que je désirerai.

Alors que je ne me décidais pas à aller voir Madame Lesort, le hasard m’en offrit l’occasion. C’est grâce à l’alarme défectueuse de sa grande maison que la rencontre fut possible. Pendant près de cinq heures, tous les habitants de la rue furent harcelés par la sonnerie assourdissante qui s’était déclenchée, et que personne n’interrompait. Tous ont supposé que les occupants de la maison étaient partis, et chacun prit son mal en patience, maugréant contre cette alarme qui avait déjà sévi de façon intempestive au cours des mois précédents. Ma voisine pyromane me dit que dans le passé, la sonnerie avait retenti une nuit entière. Cette fois, le silence revint vers 22 heures. Nous nous étions enfermés dans la maison, bouclant fenêtres et volets pour nous abriter du vacarme. Le lendemain matin, un visiteur vint sonner au portillon. J’avais les mains boueuses et le front moite, m’acharnant sur une grosse racine destinée à l’aquarium. L’homme s’est présenté, l’air confus : le gendre de Madame la Générale a passé la matinée à visiter, un à un, tous ses voisins, pour s’excuser de la gêne provoquée par l’alarme. Il fut tout d’abord un peu interloqué par mon accueil : c’est tout juste si je ne lui avais pas sauté au cou, exprimant la joie que j’éprouvais à le rencontrer enfin. Bien entendu, il m’encouragea à visiter sa belle-mère, dont il m’assura qu’elle serait ravie de me connaître.

J’ai répondu à l’invitation avec une légère appréhension ; franchir le portail donnant dans le grand parc n’est pas si facile. J’entrai dans un monde dont je ne savais pas encore s’il me serait hospitalier. J’ai trouvé au bout de la belle allée une superbe maison de briques, longue bâtisse à deux étages qu’une immense galerie parcourt sur toute la longueur de sa façade. Dehors, une nuée d’enfants au regard curieux, et sur l’immense balcon, la veuve Lesort arrosant d’innombrables fleurs. J’ai sonné pour annoncer mon arrivée, et par la porte entrebâillée, j’ai noté avec un certain orgueil que le style intérieur de la demeure était extrêmement proche de celui de ma maison. En beaucoup plus grand.

J’ai été accueillie avec chaleur par une vieille dame à l’esprit vif qui m’a séduite en un instant. Elle a écouté mon histoire avec le plus grand intérêt, et je fus rassurée de constater, dans son regard, que ma passion pour le général n’avait pas à être justifiée par un lien de parenté, ni motivée par un travail universitaire. J’avais le droit de m’enflammer pour une histoire, un destin, même s’ils m’étaient étrangers, et les réponses de la dame m’encourageaient à m’approprier pour de bon ce personnage qu’elle trouvait, elle aussi, très romanesque. Nous parlâmes longuement, sirotant un jus d’orange, avec la Générale, deux de ses filles et ses gendres. Mais je n’obtins, finalement, aucun renseignement utile pour mes recherches.

La maison du parc avait été acquise par le père du général Lesort, qui n’eut pas le temps de profiter de son acquisition : il mourut d’une crise cardiaque quelques mois après son achat. Depuis, la famille s’y retrouve l’été, mêlant quatre générations qui occupent sans peine l’ensemble de l’immense bâtisse. Contrairement à ce qui m’avait été dit, la veuve Lesort n’est pas une fille de la famille Saint-Saturnon. C’est l’une de ses propres filles qui a épousé un fils Saint-Saturnon. Le général Lesort avait été ami d’enfance de l’un des fils de cette vénérable famille. La dame ne pouvait pas m’apporter le moindre renseignement sur l’histoire locale ; elle me promit néanmoins qu’elle me ferait rencontrer des gens de sa connaissance, dont elle pense qu’ils sont très renseignés sur le passé dieupentalais.

Installés sur la terrasse devant la maison, mes hôtes évoquèrent, à la fois gênés et amusés, l’incident de l’alarme. Ils étaient d’autant plus embarrassés qu’ils étaient tous présents dans la maison lorsque la sonnerie se déclencha. Des travaux avaient été effectués quelques jours auparavant, et les ouvriers avaient débranché, sans en informer les habitants, la sonnerie installée dans le hall. Seule celle branchée dans le combles, installée sur le versant ouest de la maison, retentissait, et les occupants l’entendaient sans se douter qu’ils étaient les seuls à pouvoir mettre un terme au tintamarre. Comme tous les habitants de la rue Basse, ils ont attendu en maugréant que cela cesse. Ce n’est que lorsqu’ils sont montés à l’étage, après un repas gâché par ce bruit dont ils ignoraient l’origine, qu’ils réalisèrent que le son lancinant émanait de leur toit. Ils étaient plus de quinze dans la maison, et la honte saisit tout le monde lorsque la vérité fut découverte. L’un des gendres fut alors désigné pour présenter aux riverains les excuses collectives de la famille.

Je quittai le parc après avoir invité ses occupants à venir cueillir les prunes qui mûrissent par dizaines de kilos dans mon verger. Ils n’ont pas d’arbres fruitiers dans leur domaine. Mais je pense qu’ils ne viendront pas. Je leur apporterai un panier de fruits. Je suis rentrée bredouille, mais heureuse d’avoir rencontré une famille accueillante.

Ces gens m’ont rappelé un lointain souvenir, qui me revient régulièrement, avec une intensité qui jamais ne s’estompe. J’avais été accueillie, alors que j’avais onze ans, dans un château du Berry où vivaient six enfants et leurs parents. Ma mère avait passé dans un journal local une petite annonce pour me placer, le temps d’un été, contre rémunération. Comme on met son chien au chenil. Cette famille-là avait été sélectionnée, et j’avais passé chez eux les plus belles semaines de mon enfance. Un grand parc, des centaines de livres, des chevaux, des chiens, de la musique, les portes toujours ouvertes et un mouvement perpétuel de visiteurs qui venaient, pour quelques heures ou quelques jours, faire une halte dans cette maison où chacun vivait libre dans le respect des autres. C’est dans ce château, parmi ces inconnus qui devinrent très vite les êtres qui me furent les plus chers, que je pris conscience qu’en dépit de mon jeune âge, j’étais une personne digne d’intérêt. Je n’ai côtoyé ces gens que pendant quatre ou cinq semaines, et ils me manquent aujourd’hui cruellement.

Le lendemain de cette rencontre, qui m’avait fait plus de bien que je ne m’y serais attendue, je rencontrai fortuitement le maire de Dieupentale, alors que j’avais amené à la mairie les documents nécessaires au changement des cartes grises. Il m’invita à m’asseoir dans son bureau, alors que la secrétaire se débattait avec mes formulaires. Le maire, à son tour, se montra passionné par ma quête historique, et me promit de m’apporter toute l’aide dont je pourrai avoir besoin. Il photocopia pour moi l’acte de naissance de Jean Larroque. Enfin. Je possédais le tout premier document qui me permettrait de réaliser, après une si longue attente, un projet que je nourrissais depuis de très longs mois. Le début de la vie du général, le début de l’histoire que je vais m’attacher à faire revivre. Un document qui recèle, aussi, le germe de nouvelles questions. L’aventure commence.

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Acte de naissance de Jean Larroque

N° 16 - Naissance de Larroque Jean Pierre

L’an mil huit cent soixante quinze, et le vingt décembre, à huit heures du matin, devant nous Pierre Murat, maire officiel de l’état civil de la commune de Dieupentale, canton de Grisolles, département de Tarn-et-Garonne, a comparu Antoine Larroque, tonnelier âgé de trente ans, domicilié de cette commune, lequel nous a présenté un enfant de sexe masculin, né hier au soir à cinq heures, en sa maison sise au village de lui déclarant et d’Anne Cancé, son épouse, ménagère âgée de vingt ans, aussi domiciliée à Dieupentale, et auquel enfant il a donné les prénoms de Jean Pierre, les présentations et déclarations ont été faites en présence de Jean Pierre Larroque, charpentier, âgé de soixante-un ans, grand père de l’enfant et de Jean Roudès, tisserand, âgé de soixante huit ans, tous deux domiciliés de cette commune. Dont acte que nous avons signé avec le déclarant ; non les témoins pour ne savoir après lecture faite.

Mention marginale : Marié à Neuilly-sur-Seine le onze octobre mille neuf cent vingt et un avec Jeanne Rivière.

En recopiant ces quelques lignes manuscrites, je me suis surprise rêvant à cette famille, ce couple vivant dans une maison du village où un petit enfant venait de naître. Un garçon qui porterait les prénoms de son grand-père charpentier, alors âgé de soixante-et-un ans. Le vieil homme s’était présenté devant le maire, avec son fils venu déclarer, probablement tremblant d’émotion, la naissance d’un héritier. Le jeune père, Antoine, tonnelier, a signé le document établi par le maire Murat avant de retrouver sa jeune épouse de dix ans sa cadette, qui à vingt ans lui avait offert un fils.

Sa mère se prénommait Anne. En berçant ce bébé dans ses bras, elle imagina sûrement pour lui de grandes choses. Elle avait donné le jour à un futur charpentier, ou menuisier. Peut-être deviendrait-il négociant en bois, accédant à l’élite de ce village qui devait son essor à une intense activité économique, idéalement situé au carrefour des routes de Bordeaux, Paris et Toulouse, entre le canal sur lequel naviguaient des péniches charriant des tonnes de marchandises et la Garonne, fleuve généreux dont la plaine fertile était propice aux cultures dont les récoltes se vendaient dans la France entière. La jeune Anne Cancé, femme d’Antoine Larroque, a élevé son petit garçon pour qu’il réussisse dans la vie ; peut-être espérait-elle qu’il saurait veiller sur elle, plus tard, lorsqu’elle serait âgée. Mais, en ce 19 décembre 1875, au cœur de l’hiver, Anne ne savait pas qu’elle mettait au monde le plus jeune général de France. Le nourrisson que l’on déposa sur son sein ne lui survivra que d’un an. Antoine, le père, mourut quelques mois avant son fils prodigue.

Rien ne figure dans les registres d’état-civil au sujet du décès du général. Peut-être le maire, l’un de ses adjoints et moi n’avons-nous pas cherché au bon endroit. Les vieux registres sont rangés dans une armoire au fond du bureau, et je suis invitée à les consulter autant qu’il me plaira. Mais le document que j’ai ramené avec mes attestations de carte grise suffit, pour l’instant, à aiguiser ma curiosité. Une mention marginale, rédigée en 1922, fait état du mariage du général. Il a épousé Jeanne Rivière, à Neuilly-sur-Seine. Je ne savais rien de cette femme, pas même son nom. Enfin, elle ne m’est plus vraiment une inconnue. Mais sa propre histoire promet d’être encore plus tragique que celle de son époux. Cette veuve qui fit graver « À mon cher mari » sur le caveau, et qui autorisa la pose de la plaque commémorative sur la façade de la maison natale de son époux, n’était mariée que depuis deux mois et demi. Jean a épousé Jeanne le 11 octobre 1921. Il est mort le 31 décembre. Le jeune marié a laissé une veuve qui, peut-être, portait leur premier enfant. Il avait enfin accédé aux plus hautes fonctions militaires, et l’avenir l’aurait probablement vu exercer un rôle ministériel. Il se préparait à fonder sa propre famille, après des années d’exil, de voyages, de souffrances. Il se préparait à recueillir le fruit de ses sacrifices, en s’installant derrière un bureau que l’on ne confiait qu’aux plus valeureux, aux plus brillants, au plus ambitieux aussi. Il était destiné à une carrière qui l’aurait porté au Panthéon des grands hommes. Il commençait une nouvelle vie. Il venait de se marier.

Au village, dans ce bistrot où la paire de retraités, flattée par mon intérêt, déroule le fil de la mémoire, il se raconte que le général n’aurait pas connu une mort aussi noble que l’Histoire le raconte. Une rumeur court selon laquelle le militaire, qui n’en était pas moins homme, était un bon vivant prompt à se distraire en aimable compagnie, dans une maison située face à la gare, et où le gratin de Toulouse et de la région venait passer d’agréables moments, voire de coquines nuits. Il se dit que c’est en ce lieu réservé aux hommes sachant vivre que le militaire aurait rendu son dernier soupir. Pour sauver sa mémoire, la postérité aurait préféré le faire mourir des suites de ses blessures de guerre, sur le quai de la gare. Selon mes deux compères, un évêque de Montauban serait mort comme mon général, de façon fort avantageuse, également à la gare de Dieupentale. À l’époque, cette station débordait d’activité. Sur le quai aujourd’hui désert, devant le bâtiment aux fenêtres désormais murées, l’évêque aurait trouvé un lieu plus digne pour mourir qu’un bordel parisien.

Il sera probablement impossible de vérifier la version de mes retraités. Je répugne à croire que l’illustre militaire, fraîchement nommé directeur des Affaires coloniales, tout jeune marié, soit allé crever de la syphilis dans une maison de passe. Lorsque j’évoque cette hypothèse avec Philippe, il a rejette sans hésitation. « Les gens sont médisants », répète-t-il. « Ils ont toujours besoin de rabaisser ceux qu’ils ne peuvent égaler. » Il a certainement raison.

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Vos réactions

 
La maison du général - 12
11 août 2007 22:25, par Pomme

La suite, la suite !!!

Pomme_qui_se_régale_de_la_maison_du_général

La maison du général - 12
11 août 2007 22:25, par Vero

T’arrête pas, c’est un bonheur à lire ....

La maison du général - 12
13 août 2007 22:27, par Jean-Michel

Bonjour à tous les Cabaneux, juste un petit mot pour vous « confirmer » que d’après quelques sources Dieupentalaise il y aurait bien eut une maison un peu louche nommée « Villa Jeannette » a coté de la gare, cette maison fût transformée par la suite en fabrique de bas puis bien plus tard en garage. Elle était juste à gauche de la buvette de la gare qu’on peut voir sur cette vielle carte postale. img> J’ai voulu poursuivre mes investigations pour avoir confirmation auprès des gens vivants à cette époque dans les années 1900, mais les seuls que j’ai rencontrés au cimetière n’étaient pas très bavards.

La maison du général - 12
13 août 2007 22:27, par DB du Jardin

Non mais des fois, y’en aurait qui voudraient dire que si ça se trouve MON général aurait été un homme de petite vertu ?

Bon. J’arriverai peut-être à tirer ça au clair un jour. Je ne connais pas encore la fin de l’histoire. Si ça se trouve, le général était un coureur patenté qui avait fait un mariage d’argent avec une riche douairière qui, pour se venger, a mis de la kryptonite dans l’absinthe de l’infidèle, pensant toucher en héritage ce qu’elle croyait être une riche plantation de bananes pleine d’esclaves dont les muscles roulaient sous une peau d’ébène à l’aspect satiné et aux yeux de braise. Manque de bol, le général comme tout bon méridional avait un peu exagéré le truc et en fait de plantation, y’avait juste un p’tit bout de bananier haut de 30 cm jeté à la va-vite dans une source.

DB_et_en_fait_c’est_moi_qui_récolte_la_production_du_bananier

 

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Image extraite de l'article "Comment créer un sol d'aquarium en terrasses"