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Publié le vendredi 7 octobre 2005 dans la rubrique :

Mon press-book

Caraman

L’arbrataxe, ou quand le pain fait de l’humour

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Les feuilles de l’arbrataxe sont des pains qui se savourent avec les yeux (photo D. Bardel).

Dans la vitrine de la boulangerie "Aux Délices", où Yves et Josette Troussel exercent depuis cinq mois, pousse une plante d’un genre nouveau : l’arbrataxe. Il s’agit d’un arbre, avec un tronc et des feuilles. Mais certaines d’entre elles sont réalisées en pain, ainsi que les champignons qui jonchent le sol. Et ces feuilles très particulières portent des inscriptions de saison : "Taxe d’habitation", "Taxe sur l’impôt", "Taxe foncière"...

"En septembre, l’ambiance est un peu morose, les gens parlent des impôts qu’il faut payer à peine rentré de vacances ; alors j’ai voulu apporter un peu d’humour", explique le boulanger. Et son arbre, il est vrai, fait sourire les passants.

On aurait pu manger ces feuilles dès leur confection, avec leurs inscriptions réalisées en pâte alimentaire ; leur créateur a préféré les exposer, puisque, fraîches ou non, elles sont toujours aussi dures à avaler. L’avantage avec le pain, c’est qu’il garde son bel aspect au fil des semaines. Alors l’arbrataxe risque fort de trôner derrière sa vitrine pendant encore quelques temps. Sur la vitre, une affichette explique les caractéristiques de ce végétal ; on apprend, par exemple, que "ses feuilles ne tombent jamais, elles vont échouer dans les boîtes aux lettres de chacun".

Caraman compte donc parmi ses commerçants un boulanger facétieux. Ce qui ne l’empêche pas d’être rigoureux, et même de proposer à ses clients du pain qui se mange... Outre l’artisan et son épouse, une employée et un apprenti en pâtisserie participent à la confection des pains (dont le pain du berger) et des gâteaux. Et pour faire face à la demande de la clientèle, Yves Troussel cherche à recruter un jeune apprenti en boulangerie. "C’est difficile de trouver des apprentis, et les professionnels manquent. Du coup, le métier est réalisé par des non-professionnels, qui pensent pouvoir faire du pain simplement en investissant dans du matériel, et non dans le savoir-faire... Tout cela nuit à l’image du métier", déplore l’artisan.

Mais rien n’est perdu, puisqu’il démontre, avec ses décorations, qu’on peut faire du pain en s’amusant !

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