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Publié le mercredi 16 juillet 2003 dans la rubrique :

Le p’tit journal du Cantal

Indispensable

Nous voilà beaux : deuxième numéro du P’tit Journal, et déjà rien à dire. A préciser, pour ma décharge, qu’il a fait si chaud que je n’ai pas quitté mon cantou. Je suis restée bien au frais derrière mes volets clos. Alors, qu’est-ce que je vais bien pouvor vous raconter ?

Certes, je n’ai pas mis le nez dehors, mais j’ai fait des efforts. J’ai voulu tricher en allant chercher des infos sur Internet, pour vous faire croire que je pouvais vous livrer des infos de première fraîcheur.

Je suis donc allée faire un tour sur le site Internet du journal pour lequel je travaille : normalement, il est mis à jour tous les mardis, je suis bien placée pour le savoir, puisque c’est moi qui me charge de cette tâche. Sauf que là, maintenant, je suis en vacances. D’ordinaire, l’internaute fidèle ne se rend jamais compte de mes absences. Mais pas cette fois. On va quand même attendre demain, des fois que mon chef n’aurait pas eu le temps de faire tout mon travail. Laissons-lui le bénéfice du doute.

Puisque le site de mon journal préféré n’a pas été mis à jour, je suis allée voir sur celui de la Chambre d’agriculture. Vous ferai-je l’affront de vous dire qui l’alimente, chaque mardi ? Non, vous avez deviné. Et vous ne serez pas surpris si je vous annonce que, là aussi, j’ai fait chou blanc. Sur la page d’accueil, les infos que j’ai mises en ligne... mardi dernier. Soyons bon prince, attendons demain.

N’empêche que je suis en vacances pendant trois semaines. Alors on va faire un petit concours. On va parier. Moi je dis que les sites seront mis à jour avant mon retour, pour plein de raisons. Et vous, vous pariez quoi ? Si je gagne, ça veut dire que les accords passés entre mon canard et ces sites sont et seront respectés quoi qu’il advienne, c’est une question d’honneur, et ça honore qui ? Ben mon chef, tiens. Si je perds, c’est terrible : ça veut dire que je suis in-dis-pen-sa-ble. Et ça, quand même, ça me gênerait. Si, si, ça me gênerait. Vous vous rendez compte, heureusement que je n’ai pas à animer le site de Matignon, ou celui de la Maison Blanche, ou celui, bien plus fréquenté, de TF1. Ce serait une catastrophe.

Donc, il faut que je gagne. Aussi, Chef vénéré, si vous me lisez, bien que j’aie promis de ne pas penser à vous du tout pendant mes congés, vous voyez ce qu’il vous reste à faire. Imaginez que je revienne, le 4 août (je crois), avec l’intime conviction que je suis indispensable. Ça va être terrible, convenez-en.

Ah ! J’ai failli oublier le site du Crédit agricole, que je rafraîchis également tous les mardis. Celui-là, franchement, je n’irai pas voir où il en est. Pénible comme tout à actualiser, pas pratique, et même pas beau. Pleincham.com, s’il y a un seul agriculteur qui le consulte, qu’il m’écrive sur le champ, j’irai lui remettre personnellement une médaille.

Pour que vous puissiez jouer avec moi, voici les liens que je vous invite à visiter régulièrement pour vérifier si c’est bien moi qui ai raison :

http://www.reussir15.com pour le meilleur journal du Cantal
http://www.agri15.com pour la Chambre d’agriculture
http://www.pleinchamp.com si vous avez vraiment du temps à perdre.

Allez, les paris sont ouverts ! Bonne chance à tous, et à demain pour plein d’infos (peut-être)...

En bref

CHOUETTE SOIRÉE

Quand le climat m’y contraint, je regarde la télévision. Généralement, c’est quand il pleut, et je suis de ce fait une téléspectatrice assez fidèle. Depuis quelques semaines, c’est la canicule qui me plante devant le petit écran. Je regarde les mouches et les papillons de nuit se jeter à la tête des acteurs. Hier soir, ce fut une excellente soirée : alors que je regardais L’Amour en douce, j’ai vu courir sur le nez de Daniel Auteuil un de ces papillons bizarres, dont je ne connais pas le nom : ils volent en bourdonnant, déroulant une trompe immense qu’ils plongent d’ordinaire dans le cœur des fleurs. Ils ressemblent à de minuscules oiseaux, leur corps est brun-orangé, strié de fines rayures, et ils sont les seuls, je crois, à pouvoir voler à reculons, comme les colibris. Cela faisait des années que je n’en avais pas vu, et ça m’a fait plaisir de retrouver ce souvenir d’enfance... Quelqu’un sait comment s’appelle ce papillon ?

FAIRE-PART

Continuons avec ma petite vie privée : il y a une semaine à peine, j’ai découvert dans mon aquarium une nuée d’alevins d’Hypsophrys nicaraguensis. D’habitude, les alevins se font assez vite croquer par les habitants de l’aquarium. Mais là, les parents, dont c’est la première ponte, sont extraordinairement efficaces, et c’est un spectacle magnifique que de les voir veiller sur leurs tout petits petits alevins. Et bien que je ne sache absolument pas ce que je vais bien pouvoir faire de tous ces poissons, pour l’instant, je suis rudement contente. S’il y a des amateurs...

L’image de la semaine

Encore plus vert

Les vaches vont bientôt pouvoir dormir tranquilles : dès le mois de septembre, le train de nuit sera supprimé par la SNCF. Le Cantal sera encore plus vert, encore plus sauvage, encore plus isolé. (Photo Dominique Bardel)

Le lien de la semaine

Vous êtes gâtés : pour inaugurer le P’tit Journal estival du Cantal, je vous offre pas un, mais deux liens. Oui, vous avez bien lu.
Deux liens autour du même thème : l’identité du département. Ce n’est pas la gastronomie, ce n’est pas le tourisme, ce n’est pas la langue occitane. Non, ce qui caractérise le plus sûrement ce beau pays, c’est... la météo.
Je vous propose donc de découvrir deux véritables institutions, deux monuments qui font partie de l’histoire locale, au même titre que le pape Gerbert (qui ignore que le premier pape français, qui a eu pour lourde tâche de gérer la panique lors du passage à l’an mil, était cantalien ? Ne regardez pas en l’air, ceux du fond, je vous ai vus !). Je vous invite à visiter les sites de deux immenses fabricants de parapluie. L’immémorial Piganiol (en occitan, "piganiol" veut dire "querelleur", c’est mon chef qui me l’a dit, et il sait de quoi il parle, puisqu’il s’appelle...), et le très prestigieux Dalbin, qui commercialise le célébrissime parapluie "L’Aurillac".
Bonne visite !


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Image extraite de l'article "La beauté cachée..."