Le jardin de DB

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16 commentaires

Publié le jeudi 12 juin 2008 dans la rubrique :

Livres, littérature, littérateurs...

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel

Je n’aime pas les blogs. Je n’aime pas les « plate-formes », les « réseaux », les classements, les collections de liens vers des « amis ». Pendant assez longtemps, j’ai rejeté tout ça en bloc. J’avais essayé, il y a quatre ou cinq ans, d’ouvrir un blog, c’était encore tout neuf. Contraignant quant à la forme, me privant de ma liberté de contrôler la présentation du fond (je suis une vraie chieuse, je sais), le blog m’avait immédiatement montré ses défauts. J’avais laissé tomber au bout de cinq ou six billets. Moi qui déteste passer du temps à coder des machins informatiques qui me barbent, j’ai appris à tout faire toute seule : j’ai commencé avec le HTML, j’ai continué avec les CSS, je me suis collée au PHP. J’ai fait des trucs plus ou moins moches, plus ou moins pratiques pour les internautes, mais bon, ça fait cinq ans et des brouettes que ça tient à peu près debout. En affichant mon peu d’intérêt pour les blogs, qui pour la plupart se ressemblent comme des clones et dont le contenu est si creux, je me suis privée de la vitrine des annuaires, des notations, des votes, des palmarès, des « blogrolls ».

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© Paula Modersohn-Becker

Et puis j’ai trouvé, quand même, quelques blogs qui, sans me réconcilier avec le genre, m’ont conduite, de lien en lien (comme quoi les réseaux, hein, ce que j’en dis... ça dépend pour quoi), vers d’autres blogs, qui, etc. Et parmi ces quelques blogs, certains ont atterri dans mes favoris, parce que je les visite tous les jours. Combien sont-ils ? Quatre. Et parmi les quatre, il y a LE blog. Moi qui ai la dent dure et qui n’aime rien ni personne, bon sang, celui-là, je ne lui ai pas encore trouvé le moindre défaut. Ce type-là écrit comme j’aimerais savoir écrire, il raconte comme personne, il emmène ses lecteurs dans des coins qui n’existent pas sur Terre. Même pas sur la terre des blogueurs (et en plus, c’est vraiment moche, ce mot). Ce blog, allez, lâchons-nous, c’est de la belle vraie LITTÉRATURE. Certes, il n’est pas aussi beau que celui de Brendu, ni aussi érudit que celui de Djac, ni aussi émouvant que celui d’Ardalia. C’est le blog de quelqu’un qui a une putain de plume que c’en est pas humain.

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François Boucher

Ce blogueur écrit comme il respire, et encore, si ça se trouve il respire moins bien. Et en plus c’est quelqu’un qui a une vraie vie, avec une famille, un boulot, des potes, tout ça. Pas du tout un artiste maudit, et si j’avais pas l’âge d’être sa mère je le trouverais même très joli garçon. Bref, le mec détestable qui a —vu de ma fenêtre— à peu près tout pour être plutôt content de sa vie. Et alors du coup il a de l’humour. Le genre à entretenir, parallèlement à son blog moins-beau-moins-érudit-moins-émouvant-mais-vachement-bien-écrit, une parodie de blog, pour rigoler. Du moins, ça l’a amusé jusqu’au jour où.

Qu’est-ce qu’il fait, dans ce blog pour de rire ? Il met des billets un peu cons —très cons, mais c’est assumé— dont les titres comportent les fameux mots-clés qui sont censés « faire du buzz » (notez au passage que j’ai du vocabulaire, quand même). Exactement le genre de titre que j’ai choisi pour le texte que vous êtes en train de lire. Avec ses copains blogueurs, il s’est amusé avec les titres. Tout en alimentant son si magique vrai blog avec sa plume de cristal. Ses lecteurs naviguaient de l’un à l’autre blog, allant des titres nus sexuels aux voyages irréels des récits littéraires.

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© Joël Pèlerin

Parmi ces lecteurs, quelqu’un qui s’est trouvé dans la position périlleuse de pouvoir désigner, dans une compétition plutôt serrée, qui était littérateur, et qui ne l’était pas. Une responsabilité dangereuse, comme l’est celle de quiconque se voit un jour siéger dans un jury. Il faut savoir en ce cas se montrer, puis rester, d’une humilité à toute épreuve. Qu’il s’agisse de juger un concours de pétanque ou de siéger aux assises, même si les enjeux sont galactiquement éloignés, la démarche, fondamentalement, reste la même. L’humilité, l’honnêteté intellectuelle, la clairvoyance, tout ça c’est compliqué, c’est rare, et je l’affirme avec d’autant plus d’aisance que, hein, bon, c’est des trucs que je maîtrise moyennement. Le lecteur en question n’a pas eu à se prononcer sur mon blogueur, qui ne put se qualifier pour l’étape finale de la compétition littéraire. Et ce lecteur, avec les autres jurés, fit un très bon choix : il fut un bon juré.

Un bon juré qui remarqua, d’ailleurs, la qualité de l’écriture du blogueur figurant en tête de mes favoris. Un bon juré qui sait lire, et qui écrit d’ailleurs joliment. Mais le bon juré s’est égaré. Aux orties, l’humilité et tout le toutim. Le juré se prend, depuis ce concours, pour l’arbitre du web, tout comme pour le gardien de la bienséance. Après quelques billets définitifs sur l’écriture (celle des autres), les blogs, l’être/le paraître, la frustration s’exprimant dans la vacuité du virtuel, tout ça, le bon juré a élevé mon blogueur au rang de pervers incitant les pédophiles à venir mater son fils sur le web. C’était pas dit comme ça, mais en substance, c’était dans l’esprit.

Qu’est-ce qui fait que, un matin, quelqu’un se permet d’encenser puis de poignarder un auteur, un internaute, un blogueur ? On n’est pas écrivain parce qu’on est publié, il ne suffit pas de juger l’écriture des autres pour avoir du talent.

Le blogueur, pour ceux qui n’auraient pas lu mes textes depuis quelques siècles, c’est Balmeyer. Il ne me demande rien, je ne lui dois rien, je me fous bien de ce qu’il pense de mon jardin, encore plus de ce qu’il pense de moi (s’il pense quelque chose). C’est juste quelqu’un que je lis, comme je lis (je lisais, avant de perdre plusieurs dizièmes à l’œil gauche en quelques semaines —maintenant je suis à moitié miro) Pennac, Fred Vargas, Buzzati, Jardin, Huxley, Irving, Fermine, Prévert. Balmeyer, c’est un auteur. Qui accessoirement fait l’andouille sur le web. Et que je crains de ne plus pouvoir lire parce qu’un lecteur, pourvu dans la « vraie vie » d’une autorité certaine, incontestable et indispensable, s’arroge le droit et le pouvoir de juger tout, tout le monde, tout le temps et partout. Une copine du bon juré, que je lis aussi parfois avec un certain plaisir, a également jeté l’opprobe sur celui qui soudain est considéré comme un pervers exploitant l’image de son fils pour abuser du système Wikio. Parce que les choses vont vite, dans la blogosfer. Elles enflent vite, et crèvent plus vite encore. On y est Dieu aujourd’hui et un pédophile le lendemain.

Pourquoi je vous raconte ça ? J’en sais rien. Ce qui arrive à Balmeyer me blesse. C’est crétin, je sais. C’est ce qui arrive dans cette blogosfer à laquelle je m’enorgueillis de ne pas appartenir. J’utilise Internet comme ça m’arrange. Je n’ai pas de réseau, pas d’amis, pas de « rank », je suis toute seule dans mon coin, il y a des gens qui lisent mes trucs (c’est quand même pour ça que j’écris), s’ils aiment ils reviennent, sinon ce n’est pas très grave, je ne disparaîs d’aucune liste de liens, d’aucun annuaire. Je ne suis jamais dans l’attente de l’accession à un niveau « confiance » où de l’entrée dans un top-truc. Ce qui se passe dans mon site n’est relayé nulle part, et l’ignominie qui est faite aujourd’hui à Balmeyer me montre où est ma force : je n’ai pas de blog, je peux mettre des titres pourris ou écrire des merveilles (ou essayer), c’est pareil : je suis libre. D’écrire ce que je veux, de partir, de revenir sous une autre forme, de ne pas dépendre d’une plate-forme m’imposant ses règles, de ne pas appartenir à une chaîne dont j’aurais peur d’être exclue.

Je n’ai même pas de pseudo, ce qui avait d’ailleurs intrigué le bon juré. Je n’ai pas de blog, juste un site perso, comme on disait dans le temps, et au départ ce site perso c’était mon CV, accompagné de quelques articles, pour les rédac’ chefs auxquels j’envoyais des mails de candidature. J’assume ce que j’écris, ce que je veux bien dire, hors de toute contrainte et de toute pression. Une seule contrainte : le respect de mes lecteurs, fidèles ou passagers. Ce qui m’a permis, entre autres joies, de nouer quelques belles amitiés, dont une dure depuis sept ans, rendez-vous compte, avec une internaute que je n’ai jamais rencontrée. Une amitié pour de vrai, une estime indéfectible et que je crois réciproque.

Ce respect, cette honnêteté, cette rectitude, le blog de Balmeyer en déborde. Ne faut-il pas soi-même être tordu pour voir dans ses écrits une incitation à la perversion ?

Allez, j’ai réussi à dire ce que je voulais dire depuis longtemps sur les blogs, j’ai poussé mon coup de gueule, longuement, vous avez bien mérité de lire, enfin, quelque chose de beau. Allez lire ceci : Le grand sinistre : la plage, ou ceci : Le chien. allez admirer La Grue Eiffel, grimpez dans la Cabane Pomme Compote, savourez ce Nocturne #1. Et allez découvrir le reste.

Et ne soyez pas dupes : si j’ai fait cet article, c’est juste pour caser un titre qui me permettra de faire péter mes statistiques. Bande de vicieux, va.

DB_j’vous_jure_que_je_voulais_faire_court

Voir en ligne
Balmeyer’s blog
Post-scriptum

Toutes les œuvres d’art illustrant ce texte ont été trouvées sur Gogole en tapant les mots « enfant nu ».

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Vos réactions

 
Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
12 juin 2008 13:13, par brendufat

Du coup, je viens de laisser mon premier commentaire chez Balmeyer. Ah tu peux être fière de toi, tiens...

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
12 juin 2008 13:40, par DB du Jardin

Ah ben mince ! Moi qui espérais faire du buzz et conquérir de nouveaux lecteurs avec mon super-titre, voilà que tu passes à la concurrence... :(

J’ai foiré mon coup, on dirait ! :)

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
12 juin 2008 14:01, par Dorham

La dernière phrase de ton article m’est venu tout de suite. Il faut avoir quelques penchants tordus pour distinguer à ce point la perversion dans ce qui n’est qu’ingénuité.

Et la même incompréhension face à un non sens. Finalement, tout cela est absurde... Mais c’est très bien dit, avec détail. Sur la blogosphère, la longueur est une tare. J’en fais moi-même les frais, mais c’est long de construire une pensée, la fulgurance de la colère est sans doute un spectacle en soi...mais elle est creuse et vide de sens.

Quant aux qualités de B. elles sont en effet manifeste. Supérieures à mon avis (et sans forfanterie) à la plume pourtant publiée (mais Alxandre Jardin l’est aussi, non ? et même Sheila quand elle fait semblant de pondre une autobio) de l’accusatrice, qui ne me semble que bonne à plagier les polars américains « qui en ont ».

(tu t’es gentiment plaint que Balmeyer te pique tes lecteurs, alors je fais équilibre).

Bonne continuation en tout cas.


Voir en ligne : La justesse, c’est long...

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
12 juin 2008 19:18, par DB du Jardin

Dorham : ah ben quand même, il y en a UN que mon titre a attiré ici... ;-)

J’espère maintenant que la sérénité va revenir chez Balmeyer et Zoridae. J’espère surtout qu’ils sont rassurés quant à l’image qu’ils véhiculent sur le net.

Après... OK, je t’échange contre Brendu, il s’est montré nu sur une vidéo, et en plus il va commenter chez de plus doués que moi. Je suis trop déçue.

DB_en_plus_je_fais_pas_tant_de_buzz_que_ça,_c’est_nul :(

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
12 juin 2008 19:58, par balmeyer

Je souhaite ne pas commenter cet article afin de pas piquer mon principal lecteur, moi.

Vive les longs articles ! Je l’ai trouvé un peu court, moi, le tien, surtout le passage où l’on parle de moi. Dorham, continue à faire des articles longs, et pense à Mingus sur Skyrock, 3 minutes, pour te consoler. Ce qui ne m’empechera pas de faire des vannes sur ta raspoutinerie textuelle.

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
12 juin 2008 20:36, par brendufat

Fouilla, voilà que je flanque le babaud à la Dominique, ménant ?

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
12 juin 2008 23:25, par DB du Jardin

Balmeyer a bafouillé (pour une fois qu’il arrive à commenter chez moi sans planter le bouzin) :

Je souhaite ne pas commenter cet article afin de pas piquer mon principal lecteur, moi.

Balmeyer, figure-toi que j’ai une réputation à défendre, moi. Alors t’es gentil, quand je ponds des dizaines de lignes pour dire que t’écris comme un dieu, hein, tu réponds pas par une phrase à laquelle je pige que dalle. ;)

Ensuite, c’est devenu plus clair :

Vive les longs articles ! Je l’ai trouvé un peu court, moi, le tien, surtout le passage où l’on parle de moi.

En fait, non seulement tu es un pervers, mais en plus t’as un gros problème avec ton ego. Je suis pas sûre de vouloir créer un blogroll juste pour te mettre dedans, finalement. Un mec schizo, obsédé, parano et mégalo tout ça en même temps, ça craint.

Bon OK, j’arrête, c’est même plus drôle (comment ça, tu rigoles pas, depuis deux jours ?)

Après, il cause perso avec son pote Dorham, on va pas les déranger, non plus, faut savoir respecter l’intimité des gens, allez hop, tout le monde dehors !


Brendu —> En fait, ça me fait pas franc broger, mais quand même, un peu, ça me fait tirer peine, quoi... (pour ceux qui sont largués, z’ont qu’à s’acheter un dictionnaire Stéphanois-Français, Le Gaga facile en dix leçons, ça doit bien exister quelque part).

Et sinon, les stats commencent à frémir, je suis contente. Donc je souhaite d’avance la bienvenue aux nombreux futurs visiteurs qui trouveront dans cet article ce qu’ils recherchaient grâce à leur requête dans Gogole : de belles statues, de belles gravures et de belles peintures. Les amateurs d’art sont chez eux ici.

DB_qui_vient_de_réaliser_que_sa_Une_était_un_peu_bizarre,
_depuis_quelques_jours :-/

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
13 juin 2008 18:45, par Umanimo

Hé, bien, que la honte soit sur moi jusqu’à la première génération (ça suffira bien), mais je ne fréquentais pas le blog de Balmeyer. Ton coup de gueule a eu au moins ça de positif pour moi : je vais le mettre dans mes favoris. Mais comme j’ai peu de temps, je passerais moins souvent dans le jardin (gnignigni ! rire satanique) meuuuuh non, je blague.

Bref, j’adooooore ce blog. Merci !

UMA

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
13 juin 2008 23:31, par DB du Jardin

Et voilà. Encore une qui part en face. Ça fait rien, j’attends. Quand tous les Jardineux seront chez Balmeyer (c’est pour bientôt, encore deux ou trois et on y sera), je pourrai lancer une diatribe l’accusant (oh pis non, tiens, c’est Zoridae que j’accuserai) de payer mes lecteurs pour qu’ils me quittent. Je dirai qu’il (elle) fait ça juste par pure jalousie.

En tout cas, à partir d’aujourd’hui, c’est décidé : je ne vous refilerai plus que des liens vers des sites pourris. C’est vrai quoi, ça commence à bien faire, enfin, je vais finir par croire que ce que je vous raconte vous intéresse...

Allez, tiens, je commence tout de suite : Site pourri n°1

DB_voilà_c’est_bien_fait

PS : en plus, Balmeyer, une fois, dans son blog, il a fait une faute. Alors hein...

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
14 juin 2008 11:18, par Umanimo

Arrggghhh ! Dire que j’ai cliqué sur le lien « site pourri ». Ma curiosité me perdra.

Heureusement, j’ai eu assez de réflexe pour fermer avant que la musique commence (car je suppose qu’on devait avoir droit à de la musique sur le site pourri n°1).

UMA_tu_perds_rien_pour_attendre_je_vais_lancer_la_malédiction sur_toi:_« que_tu_sois_hantée_par_une_chanson_de_Céline_Dion »

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
14 juin 2008 11:21, par DB du Jardin

Uma-> En fait, t’es qu’une perverse. ;)

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
7 août 2008 11:16, par JC Heckers

Drame. je me rends compte que dans ma liste de blogs à suivre ou poursuivre, celui de Balmayer ne figurait pas !

Il va falloir immédiatement remédier à ce manque cruel sur mon propre blôgueu :


Voir en ligne : (Promenades sur des) Lignes d’Ombres

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
7 août 2008 16:48, par DB du Jardin

Ouah hé ho, JCH il a mis Balmeyer dans sa liste des liens en vedette et du coup moi j’y suis plus ! :-((

Tu sais, en fait, Balmeyer, il écrit pas si bien que ça. C’est très surfait, je trouve. Vraiment ordinaire. En vérité, Balmeyer, bof...

Non ?

OK. Il écrit bien. D’accord d’accord.

Tant pis ! ;)

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
24 août 2008 09:22, par Ardalia

Je ne lis plus Balmeyer, je n’aime pas, mais enfin, de là à pourrir la vie ! J’espère qu’il parviendra à moucher les khons jaloux, car c’est toujours de cela qu’il s’agit.

Elle vend sa prose nue sur un site (pas un blog)
17 novembre 2008 17:49, par bénédicte desforges

Tiens ! Et moi je tombe là-dessus des mois plus tard !

Donc, toi qui n’a pas de blog mais un « site » et qui ne cesse de t’en justifier (un « site » ouvert aux commentaires, quand même), toi qui n’appartiens - et tu t’en satisfais, dis-tu - à aucun « réseau », toi qui fut « finaliste » au Festival de Romans, au lieu de raconter n’importe quoi, et de faire des procès d’intention, raconte plutôt les contacts que tu as pris avec Plon après ce fabuleux concours de blogs. Au moins, tu resteras dans le sujet.  ;)

Il vend son enfant nu sur un blog sexuel
18 novembre 2008 00:07, par DB du Jardin

Oui, ce site est ouvert aux commentaires, et c’était déjà le cas dans la version précédente, qui était intégralement (et mal) « cousue main ». Cela n’en fait pas un blog (heureusement : je n’aurais pas pu, sinon, participer à ce festival, je cite, « de l’expression sur internet »). Cela en fait un site interactif. Indépendant, avec son propre hébergement, sans contraintes ni limites autres que mon incompétence technique qui m’empêche d’en maîtriser intégralement l’aspect et les fonctionnalités.

Ma participation à ce concours m’a permis de prendre la mesure, à un moment donné de l’écriture de mon récit, de l’intérêt que pouvaient susciter mes textes. Un intérêt qui a largement dépassé toutes mes espérances, ce qui explique ma fierté, en effet, d’avoir figuré parmi les finalistes. Ce n’est pas rien.

C’est en raison de cet intérêt que je ne m’autoriserai à prendre des contacts avec des éditeurs que lorsque le récit sera abouti, propre, publiable. Quand ce sera le cas, j’espère bien annoncer aux lecteurs qui m’ont encouragée dans l’ébauche de ce texte que le brouillon est devenu un manuscrit. Ce n’est pas encore le cas. Lorsque La Maison du général aura été refusé partout, comme Les Yeux secs, j’écrirai autre chose, peut-être...

Voilà. Je n’ai pas le sentiment d’avoir été, à aucun moment, hors sujet. Je suis ici chez moi, je construis et je meuble cet endroit à ma convenance sans avoir à accéder à aucun indice de confiance, ou de popularité, ou de je ne sais quoi, sans me demander si cela me permettra d’entrer dans un classement quelconque, ni si cela risquera de m’en exclure. Et le sujet, par conséquence, c’est moi qui le détermine.

 

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Image extraite de l'article "Cimaises"