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2 commentaires

Publié le mardi 15 octobre 1996 dans la rubrique :

Mon press-book

Du fer à cheval au tuyau d’arrosage

Les secrets d’une bonne pelouse ?

Voici le seul article que j’aie jamais écrit pour les pages « Sports » du Progrès... Pas question pour moi de commenter un coup-franc, d’apprécier un corner ou d’évaluer les atouts respectifs des adversaires sportifs. Il était simplement question de dresser le portrait de l’entreprise qui avait décroché le marché de l’irrigation du stade Geoffroy-Guichard, lors de sa réfection en vue de la Coupe du Monde de football. Cela m’a au moins permis d’apprendre que certains terrains étaient couverts d’herbe en plastique... qu’il faut arroser !

La maison Cartabas, fondée en 1903 et installée à Saint-Rambert, boulevard de la Libération, était spécialisée dans la maréchalerie, les machines agricoles et le commerce d’engrais. Lorsque Laurent Chomat, en 1962, reprend l’affaire créée par son grand-père maternel, il lance une activité nouvelle pour l’époque : la vente et la réparation du matériel d’arrosage. Les maraîchers installés le long du canal du Forez deviennent vite de fidèles clients et l’activité prospère au point de devenir l’unique spécialité de l’entreprise qui devient, en 1979, la SARL Chomat. Laurent Chomat en est le gérant, associé avec son épouse et deux de ses salariés.

En 1986, l’entreprise s’installe au 182, route de Bonson, dans un bâtiment spacieux et facile d’accès. Progressivement, le marché s’élargit à une clientèle diversifiée, composée essentiellement d’agriculteurs, de collectivités locales et plus récemment, de particuliers qui équipent leur propriété d’un système intégré d’arrosage automatique.

Il arrive que la société Chomat honore des commandes surprenantes : installer un système d’humidification dans un élevage d’escargots, arroser des grumes pour assurer leur conservation, ou arroser l’herbe artificielle du terrain synthétique du stade Roger-Baudras à Andrézieux-Bouthéon !

Laurent Chomat est confiant pour l’avenir : « Nous sommes la seule entreprise spécialisée dans l’irrigation sur la région ; nos plus proches concurrents sont installés à Roanne ou à Lyon. Nous avons des clients qui nous sont fidèles depuis plus de vingt ans. Notre réputation et notre expérience font notre force face à une éventuelle concurrence », nous confie le gérant.

Sous les crampons des Verts

La société Chomat a installé les systèmes d’irrigation de treize stades stéphanois ; elle veille sur les pelouses du stade Geoffroy-Guichard depuis 1976. Et elle vient de décrocher, à la suite d’un appel d’offres, le marché pour le terrain qui accueillera la Coupe du Monde en 1998, pour un montant de travaux de 275 000 francs, soit 0,32 % du coût total du chantier. Une opportunité pour l’entreprise pontrambertoise, mais qui s’inscrit dans la continuité d’une longue coopération avec la ville de Saint-Étienne.

Selon Laurent Chomat, « l’entreprise a atteint une taille parfaitement adaptée au potentiel économique de la région. Elle emploie neuf personnes toute l’année, et cet effectif peut atteindre 12 à 13 personnes l’été, lorsqu’il y a de nombreuses réparations à effectuer. » Le chiffre d’affaires en 1962 était de 56 000 francs ; depuis 1990 il s’élève à 6,5 millions de francs ; une stabilité exemplaire, dans un contexte économique de plus en plus difficile.

Laurent Chomat passera l’an prochain le flambeau à ses associés ; c’est à eux que reviendra la tâche de procéder à l’expansion de l’entreprise, qui pourra se traduire par la création d’une succursale dans la région lyonnaise. Le souhait de Laurent Chomat : « Revenir, dans peu d’années, pour fêter le centenaire de l’établissement ».

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Vos réactions

 
Du fer à cheval au tuyau d’arrosage
3 mars 2006 23:56, par Dorice

Salut je viens de découvrir cette activité florissante, si on l’arrose , de cette entreprise qui pense à résoudre des problémes comme l’arrosage des gazons synthetiques, c’est génial,on oserait pas le raconter,et pourtant je fais partie de celles qui n’hésite pas à affirmer que le chevrefeuille est délicieux en salade, que les petits cochons ont raison de choisir la paille comme matériau de construction,et que mon chien portait un « couetou » en forme de palmier sur la tête pour faire para tonnerre...

 

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Image extraite de l'article "Arthur a les pieds violets"