Le jardin de DB

Vous êtes ici : Accueil du site > Photos > Architecture > Auch secrète

Menu de navigation

Masquer la bannière
Afficher la bannière
 
 

Aux utilisateurs d'Internet Explorer 6,
Votre navigateur ne vous permet pas de bénéficier pleinement des fonctionnalités proposées par ce site. Si vous en avez la possibilité, je vous invite à télécharger gratuitement la dernière version d'Internet Explorer, ou mieux, Mozilla Firefox.

3 commentaires

Publié le mercredi 13 août 2008 dans la rubrique :

Architecture

Balade à Auch (4/4)

Auch secrète

Dernière étape de la virée gasconne. On quitte les monuments et les lieux convenus. C’est vrai, quoi, des milliers de gens ont fait des photos plus chouettes que les miennes et des tas de bouquins traitent du sujet en long, en large et en travers. Alors autant aller ailleurs !

Auch secrète... Ou plutôt discrète. La ville que l’on ne montre pas dans les dépliants n’en est pas pour autant cachée.

La vieille ville est balisée par des écriteaux indiquant la direction à suivre pour découvrir tel ou tel monument. Car ils ne manquent pas. Les touristes, dépliant à la main, suivent sagement les flèches. À la sortie de la cathédrale, ils bifurquent à droite pour se ruer vers l’autre chef-d’œuvre de la cité : l’escalier monumental. Ils le dévalent pour se photographier mutuellement, posant devant la statue du héros local : d’Artagnan.

Il est colossal, cet escalier. Avec mon blouson, mon barda de photo, mon casque, je ne le descendrai pas. Même pas pour vous en montrer une image. Hors de question : ensuite, il faudra le remonter. Vous n’en verrez qu’une volée, au pied de la tour d’Armagnac. Pour voir le reste, allez plutôt visiter cette page.

Plutôt que de suer à gravir les 300 et quelques marches de l’escalier monumental, j’ai préféré m’éloigner du circuit touristique et regagner la petite rue où était garée ma moto en empruntant les ruelles boudées par les badauds. J’y ai découvert, au hasard, d’autres escaliers moins somptueux mais pleins de charme, des cours cachées aux regards, des venelles silencieuses. Loin de la majesté des monuments, à l’écart de la foule des vacanciers, là où, finalement, je me plais le plus. Je suis décidément une sauvage.

Auch, ce n’est pas le Gers. Cette cité est posée là, au beau milieu des prés, parmi les collines, comme un vaisseau au milieu de nulle part. Presque saugrenue. Il est probable que j’y retournerai, pour flâner, goûter à nouveau la saveur de ce contraste étonnant, et savourer, quand même, un vrai confit d’oie. La prochaine fois, j’essaierai d’oublier les paysans en pétard et les chasseurs irascibles, pour trouver quelques villages à vous montrer.

C’est pas à suivre, j’ai dit, ho ! C’est fini ! On s’en va ! Aaaallez, on sort gentiment !

Post-scriptum

Épisode précédent : le grand chœur

Recommander : 
 

Vos réactions

 
Auch secrète
13 août 2008 23:36, par Umanimo

Mon article préféré parmi les 4 que tu as consacré à cette ville.

Ca t’étonnes ? ;)

UMA

Auch secrète
13 août 2008 23:47, par DB du Jardin

Uma -> Ah ben c’est sûr que c’est pas le même genre ! D’habitude, je ne photographie pas les monuments, justement parce que je crois que d’autres l’ont déjà fait bien mieux que moi. Mais cette fois, quand même, j’ai voulu vous rapporter un petit morceau de ce que j’avais vu, même si mes petites photos ne sont que de petites photos (c’est pour ça que je vous envoie regarder celles des autres).

Parce que cette cathédrale, elle est vraiment très très belle.

Mais on est bien d’accord, les petits coins inattendus, les détours, les coups d’œil au travers d’une grille, c’est quand même ce que je préfère moi z’aussi. Je m’étais bien amusée à Mauvezin, et j’espère le faire souvent ailleurs.

Et j’ai la joie de t’annoncer, Uma, que tu viens de gagner le grand prix de la commenteuse la plus rapide du far-west. J’espère juste que j’ai eu le temps de corriger des fôtes avant que tu arrives (j’ai peur, soudain...) ;)

Auch secrète
14 août 2008 10:35, par brendufat

T’as bien fait de ressusciter tes photos :-)

J’ai vu Auch une fois, un peu par hasard. Comme je prenais le temps de regarder les stalles, j’ai dû taper dans l’oeil d’un vieux (à mes yeux de l’époque...) monsieur en blouse bleue (le curé ? un homme d’entretien ?) qui m’en a fait une présentation détaillée avec authentique accent du cru puis, se dirigeant vers un pilier et sortant une clé de sa poche, m’a fait monter un escalier à vis caché dans le pilier.

Nous nous sommes retrouvés dans les combles, avons fait le tour du déambulatoire par-dessus les voûtes (oui ! en évitant de trébucher sur les poignées rouillées scellées dans les clés de voûte) puis il a ouvert une porte, et on a refait le tour du déambulatoire, mais *par l’extérieur*, en marchant sur une corniche : un petit mètre de largeur, pas de rambarde - Boudiou que c’est haut ! Je n’avais pas d’appareil photo sur moi, dommage...

 

À vous d'écrire

 

Sur le même thème

Au hasard

Des articles...
Une photo...

Cliquez sur cette image pour accéder à l'article dans lequel elle est publiée.

Image extraite de l'article "La Première Clef d'Espagne"