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Publié le dimanche 28 mai 2006 dans la rubrique :

Livres, littérature, littérateurs...

Alexandre Jardin : Autobiographie d’un amour

- Titre : Autobiographie d’un amour
- Nom et nationalité de l’auteur : Alexandre Jardin (français).
- Éditeur : Gallimard, coll. Folio
- N° ISBN : 2-07-041685-2
- Dépôt légal et date de dernière édition : 1999, 2001 (édition revue et corrigée par l’auteur)
- Commentaire : Une merde absolue.

Jusqu’à présent, j’étais plutôt fan de Jardin. J’avais lu Le Zèbre, Les Coloriés, Le Petit Sauvage, et j’avais adoré.

Avec Autobiographie d’un amour, je suis tombée de haut. Jardin a cessé de traquer l’enfant qui se cache dans l’adulte pour s’essayer à la psychologie dite féminine. Et le résultat est absolument indigeste. L’écriture est pénible, laborieuse, presque douloureuse. On dirait qu’il a cherché chaque mot de ce bouquin, sans le trouver. Les personnages sont creux, insipides, antipathiques. L’intrigue est tirée par les cheveux, c’est lourd et lent, bref c’est mauvais mauvais mauvais.

En gros, voilà l’histoire : Alexandre Rivière est marié depuis 7 ans, et apparemment sa femme Jeanne n’est pas du tout satisfaite du couple qu’ils forment. Elle tente de se suicider, et le mari qui visiblement n’est pas un bon coup au lit découvre qu’elle a écrit ses frustrations dans un cahier rouge. Il disparaît. Deux ans plus tard, débarque chez l’épouse délaissée le frère jumeau du mari : Octave. On le croyait mort. Le miraculé est super séduisant, a tout compris aux femmes, c’est un mec un vrai et la Jeanne ne résiste pas longtemps au charme obscur du beau ténébreux énigmatique mystérieux qu’on n’y croit pas une seule seconde tellement il est naze. Elle, c’est une conne de première, qui se laisse téléguider par le charmeur aussi psychologue que mon ancistrus. À la fin, il semblerait que le jumeau soit en fait l’original, revenu métamorphosé, mais on n’est pas sûr. Faut dire qu’on a eu beaucoup de mal à arriver à la fin.

Dans une postface, Jardin explique qu’il s’est inspiré de l’œuvre du « psychiatre hors normes » (je cite) Milton H. Erickson. Alors soit Jardin n’a rien compris, soit le psy est un gros nul, soit je suis un cas pathologique qui échappe à toute analyse. Une chose est sûre, c’est qu’il me faudrait plus qu’une insatisfaction au lit pour que j’aie envie de me suicider, que le cul est le dernier critère que je prends en compte pour juger de la qualité de ma vie (et pour lui trouver un sens - eh oui, on en est là dans ce pavé) et que les mecs qui se pointent avec l’assurance mâle du gars qui « connaît » les femmes n’ont droit qu’à mon mépris. Si je suis de bonne humeur.

Je ne sais pas du tout ce qu’a pensé la critique de ce bouquin. Voilà en tout cas ce que moi j’en pense... Pour faire plus nul, ça doit être dur.

DB_déçue_déçue_déçue

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